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Tout savoir sur le frelon asiatique

Tout savoir sur le frelon asiatique

Moins présents en hiver, les insectes ont fait leur grand retour au printemps. Parmi la multitude d’espèces existantes, il y en a une dont la réputation n’est plus à faire : le frelon asiatique. Vous souhaitez tout savoir sur le frelon asiatique ?

Tout savoir sur le frelon asiatique : Les origines

  • Le frelon asiatique ou vespa velutina est un insecte appartenant à la famille des hyménoptères qui comprend de nombreuses espèces dites “sociales” (abeilles, guêpes, fourmis…).
  • Comme son nom l’indique ce spécimen est originaire d’Asie et a été accidentellement introduit en France en 2004 par le biais d’importations de poteries chinoises. Le climat étant favorable à son développement, le frelon asiatique a colonisé 70% du territoire Français en l’espace de 10 ans seulement.
  • L’un des soucis lié à ce développement phénoménal, est que le frelon asiatique ne possède aucun prédateur naturel. Par ailleurs, son alimentation à base d’insectes colonisateurs (dont l’abeille) menace grandement notre biodiversité.

Tout savoir sur le frelon asiatique : Précautions

Les frelons asiatiques à l’instar de leurs cousins Européens, sont une espèce d’insectes qui peut être agressive est dans certains cas, dangereuse pour l’homme.

Certaines précautions sont à prendre :
  • En cas de découverte d’un nid de frelons, il est important de garder une certaine distance afin de ne pas déranger ses occupants. Le frelon asiatique devient rapidement agressif si l’on s’approche de son nid. Le venin de cet insecte n’est pas particulièrement toxique mais la piqûre peut être très douloureuse.
  • Les piqûres mortelles sont très rares mais pas inexistantes. En effet, des piqûres à répétition peuvent devenir létales pour l’homme. Par ailleurs une piqûre au niveau des muqueuses peut entraîner un choc anaphylactique et d’autant plus si le sujet est allergique.
  • Contrairement au dard de l’abeille, le dard du frelon est très lisse et ne reste pas dans la peau après la piqûre. Cela permet à l’insecte de piquer autant de fois que nécessaire pour repousser les multiples menaces.

Tout savoir sur le frelon asiatique : En cas de piqûre

Après avoir identifié la piqûre, il est nécessaire de connaître quelques méthodes qui vous permettront de prendre en charge ce problème.

Bien agir en cas de piqûre :
  • Le premier des réflexes à adopter est de retirer tous les objets (bagues, bracelets, chaussures…) pouvant bloquer la circulation du sang. En effet, le gonflement de la peau est l’un des symptômes dus à la piqûre d’un frelon.
  • Dans certains cas, plutôt rares, le dard du frelon asiatique peut rester planté dans votre peau. Il est donc nécessaire de le retirer afin d’éviter d’aggraver la piqûre. Si vous êtes équipé d’une pompe à venin, utilisez-la afin d’en ôter une partie. Sinon, approchez une source de chaleur vive de la piqûre car le venin du frelon est thermolabile.
  • Afin de faire dégonfler la plaie et soulager la douleur, vous pouvez poser un glaçon directement à l’endroit de la piqûre. N’oubliez pas de désinfecter l’endroit ou vous avez été piqué.
Pour les allergiques :
  • La réaction allergique due à une piqûre, apparaît aux alentours de 10 minutes. Il est donc important que vous preniez l’antihistaminique prescrit par votre médecin.
  • La piqûre d’un frelon asiatique n’est pas à prendre à la légère si vous y êtes allergiques. Cette piqûre peut entraîner une réaction appelée choc anaphylactique qui peut déclencher une attaque cardiaque.
  • En cas de piqûres sur les zones sensibles telles que la bouche ou la gorge, rendez vous directement aux urgences. Sucer un glaçon vous permettra de limiter le gonflement en attendant d’être pris en charge.

Tout savoir sur le frelon asiatique : L’impact sur l’environnement

  • Le territoire de la vespa velutina grandit chaque année de 60 km en moyenne depuis 2004. Ces chiffres sont alarmants et nous montrent bien l’expansion éclair de cet envahisseur.
  • Depuis plusieurs années nous observons une réduction du nombre d’abeilles et d’apiculteurs en France. Tous comme les pesticides, le frelon asiatique est l’un des acteurs principaux de cette diminution.
  • L’abeille est la source de nourriture primaire des frelons asiatiques, il est donc tout à fait cohérent que l’augmentation du nombre de frelons influe sur le nombre d’abeilles.
  • Le frelon asiatique est classé, “espèce exotique envahissante. Les études se poursuivent afin de trouver des moyens de lutte efficaces contre le frelon asiatique qui décime les colonies d’abeilles.
  • Les abeilles favorisent la pollinisation des plantes et créent donc un équilibre dans la biodiversité. Tous comme les bourdons, elles contribuent à la reproduction de 80% des espèces de plantes à fleurs.

Tout savoir sur le frelon asiatique : Les moyens de lutte

Il existe différentes façons de lutter contre la menace qu’est le frelon asiatique. Il est possible de se débarrasser soi-même de la prolifération des frelons dans votre jardin même si le recours à un professionnel est vivement préconisé.

Le destruction du nid :
  • La destruction d’un nid de frelon n’est pas une tâche des plus faciles. En effet, étant donné l’agressivité de ces animaux, il est recommandé d’être prudent et de garder son calme. Si vous ne vous tenez pas trop prêt du nid et que vous ne faites pas de gestes brusques, le frelon n’attaquera pas (en général).
  • Il est conseillé de détruire un nid au lever du jour ou à la tombée de la nuit car c’est le moment où les frelons sont les moins actifs. Avant de vous occuper du nid, assurez-vous d’avoir l’équipement adéquat.
  • Prévoyez une combinaison “épaisse” d’apiculteur. Certaines seront inefficaces car trop fines. Vous pouvez également mettre des couches de vêtements sous la combinaison pour plus de sécurité.
  • Si le nid est en hauteur, munissez-vous d’une perche télescopique afin d’éliminer les frelons à distance avec un insecticide. Vous pouvez également attendre la nuit et boucher l’entrée du nid avec un bouchon, du coton ou un filet anti-insectes. Il fortement déconseillé de détruire un nid en plein jour.
Utiliser des pièges :
  • Les pièges sont d’excellents moyens si vous souhaitez protéger votre famille dans le jardin ou si vous possédez des ruches. Il est possible de confectionner soi-même des pièges mais en prenant certaines précautions afin de ne pas nuire aux autres espèces.
  • Il est également possible d’acheter des pièges certifiés par les apiculteurs qui permettent de préserver de nombreuses espèces. Les appâts sont généralement constitués de vin blanc, de bière et de sirop de fruit qui attirent uniquement les frelons.

Tout savoir sur l’hydrangea

Tout savoir sur l'hydrangea

L’hydrangea, plus connue sous le nom d’hortensia, est une plante originaire d’Asie orientale et d’Amérique du nord. Cet arbuste appartient à la famille des hydrangeaceae et se distingue par une multitude de fleurs formant des boules. Vous souhaitez tout savoir sur l’hydrangea ?

Tout savoir sur l’hydrangea : Un peu d’histoire

  • L’hydrangea est une plante chargée d’histoire. C’est en 1739, que le botaniste Jan Frederik Gronovius donna à cette famille de plante le nom latin d’hydrangea en associant les mots “hydro” (eau) et “angeion” (cruche).
  • En, chine on compte prés de 30 espèces d’hydrangea mais l’espèce la plus répandue est originaire du Japon (Hydrangea macrophylla). De nombreuses représentations artistiques datant des époques Ming et Qing, représentent cette plante qui signifie en langue commune ” La fleur des 8 immortels”.
  • On doit le nom d’hortensia à un explorateur et naturaliste français, Philibert Commerson. Même si la raison de son appellation reste aujourd’hui encore un mystère, nous savons en revanche quelle est issue du nom latin “hortus” qui signifie jardin.

Tout savoir sur l’hydrangea : La plantation

  • L’hortensia se plante de préférence en automne, dans la terre de bruyère. La terre de bruyère est riche en humus et reste fraîche en été c’est pourquoi elle est propice au développement de l’arbuste. Cependant, il est important de mélanger à cette terre de bruyère à du terreau ou de la terre de jardin car elle ne contient pas assez de nutriments.
  • Afin d’obtenir une belle floraison chez vos hortensia, assurez vous de les exposer dans un endroit ombragé et à l’abri du vent. Un soleil trop ardant risque d’endommager les pétales en plein été.
  • Le trou de plantation doit mesurer au minimum 80 cm de profondeur et de diamètre. Assurez-vous de décompacter la terre à l’aide d’une bêche car les racines aurons plus de facilité à pénétrer dans le sol.
  • Vos plants d’hortensias doivent être espacés d’un mètre et demi afin de ne pas freiner leurs croissances. L’hydrangea est une plante qui peut posséder un diamètre considérable et peut atteindre la taille de deux mètres !

Tout savoir sur l’hydrangea : Arrosage

Durant les périodes de fortes chaleurs, il est très important d’arroser en abondance vos plants d’hydrangeas. En effet, le feuillage des fleurs peut très vite faner. Toutefois, cette plante vivace peut se contenter des pluies.

La méthode :
  • Afin de posséder des plants en bonne santé, il est conseillé de conserver une terre humide aux pieds de vos hortensias. Évitez d’arroser vos plantes avec une eau trop calcaire car cela pourrait nuire à leurs santés.
  • Pour conserver cette fraîcheur au sol, il est conseillé de pailler les pieds de vos plans avec des écorces de pin. Cette technique permettra de maintenir l’humidité du sol sans avoir à arroser fréquemment.

Tout savoir sur l’hydrangea : La taille

La taille des hydrangeas a lieu chaque année le plus souvent à la fin de l’hiver ou au début du printemps. La taille de ces plantes est plutôt simple à réaliser mais doit être raisonnée.

La méthode :
  • Dans un premier temps, il est nécessaire de dégager la structure de votre hortensia afin d’y voir plus clair. Pour se faire, munissez-vous d’un sécateur et supprimez les fleurs fanées en coupant les tiges à hauteur du dernier bourgeon. Notez qu’il est également important de supprimer toutes les branches mortes. Le but étant qu’elles ne nuisent pas au développement des nouvelles pousses.
  • Cette méthode de coupe vous permettra d’aérer votre plant. Ainsi, la lumière du soleil pourra facilement pénétrer dans l’arbuste et toucher les jeunes pousses. Ne coupez jamais les fleurs fanées avant l’hiver car ce sont elles qui vont protéger les nouveaux bourgeons du gel.

Tout savoir sur l’hydrangea : Les engrais

  • Les engrais naturels vont vous permettre d’améliorer la qualité de votre sol afin d’aider les hortensias à se développer convenablement. Le sol doit être suffisamment acide (entre 4 et 5 de pH). Si toutefois ce n’est pas le cas, mélangez de la corne torréfiée à votre terre de bruyère.
  • Le compost est également un engrais naturel très utilisé pour ce genre de plantation car il est apte à acidifier votre terre. Vous pouvez également enrichir votre sol avec de la potasse qui apportera a vos plantations les nutriments nécessaires à leurs développements.
  • Pour solidifier les tiges de vos hortensias et vous garantir une belle floraison, il est conseillé d’utiliser de la poudre d’os. Cet engrais est riche en potasse et en phosphore, deux éléments essentiels à l’épanouissement de vos plantes.
Astuce :

Si vous souhaitez conserver la belle couleur bleue des hortensias, rien de tel que de piller de l’ardoise et de s’en servir comme paillis. Si les hortensias sont aussi bleus en Bretagne c’est parce que le sol regorge de sulfate d’ammonium.

Tout savoir sur le bonsaï

Tout savoir sur le bonsaï

L’art du bonsaï trouve son origine il y a plus de 2000 ans en Chine issu d’une technique ancestrale visant à planter des graines d’arbres sauvages dans des pots. Traduit littéralement, le mot “bonsaï” signifie “planté dans un pot”. Vous souhaitez tout savoir sur le bonsaï ?

Tout savoir sur le bonsaï : Un peu d’histoire

  • L’histoire du bonsaï est riche, et remonte à l’ère de la dynastie Han (-206 à 220 après J-C) . Il faut revenir 2000 ans en arrière afin d’étudier en profondeur l’art noble du bonsaï. Le mot bonsaï est à l’origine tiré de l’art chinois du “Penjing” ou “Punsai” qui consistait à mettre en pot des graines d’arbres sauvages trouvées dans la nature. C’est grâce à cette technique que les Chinois créaient de véritables paysages.
  • C’est durant la période de Kamakura (1185–1333) que cet art vit le jour au Japon. Le bonsaï combine à la fois les techniques horticoles et l’esthétisme propre à l’Asie de l’est. Ils furent introduits partout dans le monde par le biais d’échanges commerciaux grâce aux voies maritimes.
  • En Europe, la première apparition des bonsaïs eut lieu lors de la troisième exposition universelle de Paris en 1878 suivie d’une exposition plus privée dans le cœur de Londres peu de temps après.
  • La taille et la codification actuelle ont principalement été répandues par John Yoshio Naka qui reste une référence dans l’art du bonsaï.
    C’est à partir de cet instant que la structure codifiée du bonsaï telle que nous la connaissons naquit.

Tout savoir sur le bonsaï : L’emplacement

Le bonsaï est une plante très délicate et extrêmement fragile. Il n’est pas rare que de nombreuses personnes ayant acheté des bonsaïs, se voient dans l’obligation de s’en débarrasser…

Ce petit arbuste attire bien des personnes car il offre une touche d’esthétisme et de fraîcheur, que ce soit en intérieur ou en extérieur. Il est souvent lié au calme et à la paix typique de l’atmosphère dégagée par certaines régions d’Asie.

Outre les essences de bonsaïs tropicaux, la culture de ces arbres miniatures se fait en extérieur. Le bonsaï requiert cependant un entretien particulier mais également un emplacement spécifique afin de s’épanouir comme il se doit :

En intérieur :
  • Il est important que votre bonsaï capte un maximum de lumière. Le placer derrière une fenêtre est donc la solution la plus adéquate. Durant les heures d’hiver, préférez une fenêtre exposée au sud, et en été, à l’Est ou à l’Ouest.
  • Il est fortement déconseillé de laisser votre bonsaï à coté d’une source de chaleur trop importante. De plus, l’air entourant le bonsaï doit rester suffisamment humide.
  • Il faut toujours faire attention à la température. En effet, les fortes chaleurs de l’été peuvent faire souffrir votre bonsaï, et l’hiver le froid (même dans une pièce) peut nuire à son développement.
En extérieur :
  • Il est préférable de privatiser un endroit à l’abri du vent et des tempêtes. De plus, il n’est pas conseillé de choisir un emplacement trop exposé au soleil. La terrine du bonsaï sèche rapidement, et cela pourrait entraîner la mort de votre plant.
  • Il est important de noter que toutes les essences de bonsaï ne nécessitent pas les mêmes soins. Dans tous les cas, la santé de la plante dépend de l’entretien qu’on y apporte.

Tout savoir sur le bonsaï : L’arrosage

La régularité de l’arrosage est très importante pour votre bonsaï, voici nos conseils :

  • Quand le substrat commence à devenir sec en surface, c’est le signe que votre bonsaï est en manque d’eau. Cette alternance entre humidité et sécheresse de la terrine est bénéfique pour l’arbre, et permet de maintenir un feuillage abondant.
  • Évitez d’arroser votre bonsaï pendant l’après-midi. En effet, la plupart du temps, le substrat a eu le temps d’être chauffé par le soleil. Par conséquent, l’écart de température entre le substrat et l’eau peut subitement altérer la santé de l’arbuste.
  • L’arrivée de l’été est des grandes chaleurs est le signe que votre bonsaï réclame une attention toute particulière. Pensez à arroser votre plant 2 à 3 fois par jour. En automne, la température est nettement moins forte. Vous pouvez donc réduire l’arrosage à 1 fois par jour.
  • Pour l’arrosage, munissez-vous d’un arrosoir à pomme d’arrosage fin car la pluie fine n’endommagera pas le substrat du bonsaï. Toutes les racines doivent être mouillées mais ne doivent pas stagner dans l’eau trop longtemps. Un arrosage goutte à goutte est également très fiable !
  • Une autre méthode (si toutefois la terrine est trop sèche) consiste à littéralement plonger la plante dans un seau d’eau. Une fois dans le seau, des bulles d’oxygène vont remonter à la surface, signe que la terrine absorbe l’eau. Retirez la plante du seau dès que vous ne voyez plus aucune bulle remonter.

Tout savoir sur le bonsaï : La coupe

La taille des bonsaïs s’exécute 1 à 2 fois par an seulement, le plus souvent en février ou en mars. C’est au printemps que le plant va croître et de nombreuses branches vont pousser sur celles déjà existantes.

La méthode :
  • Avec des ciseaux fin , taillez les branches longues en laissant 2 à 3 feuilles sur chaque rameau. Il est important de couper en biais juste au-dessus d’un bourgeon (situé à la base des feuilles) afin de ne pas stopper la croissance des branches. Il ne faut jamais couper une jeune pousse.
  • Les bonsaïs sont de formes diverses et variées. Si vous souhaitez conserver la forme harmonieuse de votre bonsaï, il est vivement conseillé de supprimer les rameaux qui dénaturent la forme du plant. Ainsi, les branches mortes et celles qui poussent vers l’intérieur sont à enlever.
  • Pour finir, toutes les parties du bonsaï requièrent de la lumière c’est pourquoi il faut dégager le cœur de la plante en taillant les tiges qui y poussent. Cette taille va permettre à l’air et à la lumière de pénétrer au centre de l’arbre.

Tout savoir sur le bonsaï : Le rempotage

Pour la plupart des essences de bonsaï, le rempotage se fait entre 1 à 4 ans en conservant ou non le même substrat. Cependant il n’est pas nécessaire pour certaines essences d’être rempotées chaque année. En effet, là ou les jeunes plants auront besoin d’un rempotage assez fréquent, (tous les deux ans voire tous les ans), les arbres plus matures n’en auront besoin que tous les 3 à 5 ans.

Un bonsaï a besoin d’être rempoté lorsque les racines vont occuper la totalité de l’espace imposé par la céramique. Si vous sortez l’arbre du pot et que les racines sont enroulées autour du pain racinaire, c’est le moment de rempoter votre plant.

La méthode :
  • Munissez-vous de tous les outils indispensables au rempotage ainsi que la nouvelle terre, le terreau et le nouveau pot (si vous souhaitez le changer).
  • Dans un premier temps, enlevez le plant de la céramique et commencez à enlever la vieille terre des racines à l’aide d’un kumade (petit râteau) ou d’une fourchette. Vous pouvez vous aider d’un léger filet d’eau pour rendre la tâche plus facile.
  • Taillez environ un tiers des racines à l’aide d’une paire de ciseaux ou d’une pince adéquate pour les racines plus imposantes. Occupez-vous surtout des racines les plus longues sans toucher aux plus petites.
  • Plantez l’arbre dans le pot avec la nouvelle terre. Afin d’enlever les poches d’air présentes entre les racines et la terre, munissez-vous d’un petit bâton. Cette technique permettra d’éliminer les poches d’air en tassant la terre sur les racines.
  • Pour finir, arrosez abondement votre bonsaï. Votre bonsaï va pouvoir s’épanouir dans un nouvel environnement pour les trois à quatre ans à venir !

Comment entretenir votre piscine ?

Comment entretenir votre piscine

Il est indispensable de contrôler et de garantir la qualité et la pureté de l’eau dans votre piscine. En effet, prendre ce genre de précaution vous assure également la pérennité des équipements que vous possédez. Il est indispensable d’assurer régulièrement des tâches d’entretien afin de garder une piscine propre et fonctionnelle. Mais comment entretenir votre piscine ?

Comment entretenir votre piscine : Analyser l’eau

C’est l’une des tâches les plus importantes. L’analyse de l’eau vous permet de déceler bien des choses. Voici les différents paramètres à surveiller :

  • L’acidité de l’eau : Elle est mesurée grâce au pH (potentiel hydrogène). Le pH indique la concentration de l’eau en ions hydrogènes. Il doit être neutre, c’est-à-dire ni acide, ni trop élevé. Pour que le pH soit le plus neutre possible, il doit se situer entre 7.2 et 7.8. Au-delà, les algues vertes risques de proliférer, en deçà, l’eau sera trop acide pour vous et pour vos équipements.
  • La dureté de l’eau : Se mesure grâce au titre hydrométrique (ou TH). Le TH est l’indicateur de minéralisation de l’eau. Il est mesuré en degrés français (°f). Il vous permet de connaître la dureté de votre eau et donc sa teneur en sels minéraux. Dans l’idéal, le TH doit être situé entre 10 et 30°f. En dessous de ces valeurs l’eau sera trop douce et donc corrosive, et au-dessus, l’eau sera trop calcaire et pourra nuire à votre équipement.
  • L’alcalinité : Le TAC (titre alcalimétrique complet) est étroitement lié au pH. Le TAC permet de stabiliser le pH à la valeur recommandée, c’est ce qu’on appelle le pouvoir tampon. Tout comme le TH, la mesure de l’alcalinité s’exprime en degrés français. Pour avoir un pouvoir tampon suffisant, il est recommandé d’avoir un TAC compris entre 8° et 14°f.

Comment entretenir votre piscine : Les outils d’analyse

Afin d’analyser l’eau de votre piscine, il existe de nombreux outils dont en voici une liste succincte :

  • Les bandelettes indicatrices : Sans doute la méthode la plus simple et la moins coûteuse pour mesurer la concentration de pH de votre eau, et bien d’autres indicateurs.
  • Les pastilles réactives : Elles changent de couleurs en fonction de la teneur en minéraux de votre eau. À noter que les pastilles se limitent à l’analyse du chlore et du pH.
  • Le photomètre : C’est l’outil d’analyse par excellence. Plus coûteux que ses congénères, le photomètre a la faculté de mesurer avec la plus grande précision l’ensemble des indices liés à l’eau de votre piscine.

Comment entretenir votre piscine : Nettoyage du bassin

  • Avant d’entamer le nettoyage de printemps de votre bassin, il est primordial de ramasser les débris qui peuvent être présents à la surface de l’eau (feuilles mortes, insectes). Ce nettoyage superficiel à l’épuisette peut être fait avant chaque baignade.
  • Dans un second temps, munissez-vous d’un balai aspirateur et commencez par nettoyer les rebords et le fond de la piscine. Si vous possédez un robot de piscine autonome, la tâche n’en sera que moins fastidieuse !
  • La troisième étape est l’une des plus importantes car elle consiste à nettoyer l’intégralité de vos équipements de traitements de l’eau. La pompe et le filtre de la piscine doivent être nettoyés tous comme les skimmers (points d’entrée de votre système de filtration) ou les algues ont tendance à se développer.

Comment entretenir votre piscine : L’hivernage

Durant les périodes hivernales, il est important de protéger votre piscine et vos équipements contre le gel et autres intempéries. Il est recommandé d’hiverner sa piscine dès que la température de l’eau passe en dessous de 12°C afin d’éviter le développement des algues et bactéries. Il existe deux techniques d’hivernage prédominantes :

L’hivernage passif

Également appelé hivernage complet, l’hivernage passif se traduit par un arrêt total de l’activité de votre piscine. En effet, le nettoyage, l’entretien de l’eau et du bassin et la filtration sont à l’arrêt. C’est une technique de maintenance plutôt facile qui demande cependant une mise en place préalable.

Cette pratique possède des avantages appréciables. En effet, la consommation d’électricité liée à votre piscine devient inexistante, et l’entretient durant l’hiver est quasi nul. Une bâche d’hivernage est indispensable si vous souhaitez utiliser cette technique.

Cependant, il est important de souligner que la remise en service de votre piscine peut être contraignante et coûteuse car un grand nettoyage est nécessaire avant la remise en route de votre système.

L’hivernage actif

L’hivernage actif ou semi-hivernage, consiste à maintenir la filtration de l’eau pendant la saison hivernale. Cette technique est plus facile à mettre en oeuvre que l’hivernage passif et préserve la qualité de l’eau jusqu’à la remise en route de votre système.

Cette pratique nécessite cependant l’installation d’un système antigel et un entretien régulier du bassin (toutefois moindre qu’aux beaux jours). Même si elle est moins importante, n’oubliez pas de prendre en compte la consommation d’électricité liée à votre filtration !



Tout savoir sur le gabion

Tout savoir sur le gabion

Le gabion est une cage métallique qui peut être remplie avec des pierres. Il permet d’aménager votre environnement extérieur et peut servir de mur de clôture, de palissade ou de mur de soutènement. Il s’agit d’une solution idéale pour de nombreux usages. De plus, le gabion peut s’avérer esthétique pour votre extérieur. Vous souhaitez tout savoir sur le gabion ?

Tout savoir sur le gabion : Utilité

Comme mentionné ci-dessus, le gabion trouve son utilité dans bien des situations. Il est utilisé à travers le monde depuis des années que ce soit dans la construction ou tout simplement dans l’enjolivement d’un espace extérieur.

  • Stabilisation de talus : c’est l’une des principales utilités des gabions. Afin de soutenir correctement un talus, la mise en place de gabion est indispensable et ne nécessite aucune compétence en maçonnerie. Le but est de remplir vos gabions à l’aide de matériaux lourds afin de supporter la poussée exercée par le talus.
  • Protection des berges contre l’érosion : les gabions peuvent être utilisés afin de contrer l’érosion d’une berge. Ils permettent de soutenir cette dernière et sont également pourvus d’une grande perméabilité réduisant ainsi les impacts sur la biodiversité.
  • Habillage de façade : cette technique est de plus en plus tendance et très appréciée des architectes, car elle allie l’esthétisme moderne de l’acier et le côté rustique de la pierre. Par ailleurs, la façade en gabion ne nécessite aucun entretien et est facile d’installation.
  • Autres usages : les gabions peuvent vous permettre d’aménager votre extérieur. Les gabions sont de plus en plus utilisés comme brise vue et comme protection antibruit. Certaines personnes utilisent le gabion comme création de mobilier, comme des bancs ou encore des jardinières.

Tout savoir sur le gabion : Avantages et inconvénients

Avantages

  • L’esthétisme : grâce à la pierre, les gabions s’intègrent parfaitement dans un environnement naturel. C’est à vous de voir s’ils s’intégreront bien dans votre jardin.
  • Le prix : le gabion reste un produit peu onéreux et ne nécessite pas de fondation pour son installation. Cette installation est donc moins coûteuse que la construction d’un mur maçonné ou en béton.
  • Le respect de l’environnement : c’est l’un des atouts majeurs du gabion. Aucun agent chimique n’entre dans la composition du gabion. En effet, l’acier est totalement recyclable et la pierre est un matériau naturel.

Inconvénients

  • La taille : Outre cet inconvénient, le gabion n’en possède pas. Il faut prendre en compte qu’un gabion prend de la place. Ainsi son emplacement n’est pas prédéterminé et nécessite réflexion. Par ailleurs, la taille du matériau que vous souhaitez incorporer dans le gabion est un facteur à considérer. Ne choisissez pas de pierres trop petites au risque de les voir s’échapper de la structure.

Tout savoir sur le jardin vertical

Tout savoir sur le jardin vertical

Tout le monde n’a pas la possibilité de jardiner à sa guise. Le jardin vertical est la solution idéale pour les adeptes du jardinage qui ne possèdent pas de jardin ! Vous souhaitez tout savoir sur le Jardin vertical ?

Tout savoir sur le jardin vertical : Concept

Un jardin vertical est une méthode de culture hors-sol, qui permet de cultiver des légumes, et des plantes étage par étage. Le principe est de pouvoir cultiver sans avoir obligatoirement de l’espace au sol, du moment que les plantations bénéficient d’un ensoleillement correct et d’eau.

Le jardin vertical permet de cultiver vos plantations sur une surface prenant peu de place dans votre intérieur comme en extérieur. La culture peut se faire en terre ou dans un substrat inerte tel que le sable ou les billes d’argiles. Il est possible de confectionner votre jardin potager vertical pour quelques euros. Cependant il existe des systèmes bien plus développés (certains automatisés) dans des tarifs plus onéreux.

Le jardin vertical se fait de plus en plus en intérieur. Il devient facile pour tout un chacun de cultiver chez soi à l’heure actuelle.

Tout savoir sur le jardin vertical : Avantages et inconvénients

Les avantages

  • Tout d’abord, le gain de place. En effet, même si un jardin vertical ne pourra jamais remplacer un véritable jardin, il a toutefois l’avantage de ne pas prendre de place et est donc idéal en intérieur.
  • Un autre avantage est la faible consommation d’eau qu’il entraîne. En effet, une fois que vous arrosez le bac le plus haut, tous les bacs inférieurs seront touchés. Si toutefois vous remarquez un trop plein d’eau, il sera toujours possible de récupérer celle-ci (la plupart des jardins verticaux possèdent un récupérateur d’eau).
  • La sécheresse aura un impact moins néfaste sur vos cultures hors-sol. En effet, la terre contenue dans votre jardin vertical restera humide bien plus longtemps.

Les inconvénients

  • Toutes les plantes ne sont pas cultivables dans ce type de jardin ! En effet, il est important de prendre en considération la taille des racines de chacune. Les tomates par exemple, nécessiteront beaucoup plus de place que les autres plantes.
  • Rien ne vous empêche de créer des bacs plus gros pour ces types de plantes mais gardez bien à l’esprit que le but recherché est de prendre le moins de place possible.
  • Il vous est possible de créer par vous même un jardin vertical. Il existe toutefois des jardins verticaux vendus dans le commerce spécialement étudiés pour vous garantir des plantes florissantes ! Cependant le coût de certains de ces modèles peut être onéreux et mérite réflexion.

Tout savoir sur le paillage biodégradable

Tout savoir sur le paillage biodégradable

La plupart du temps, il est recommandé pour réaliser un parterre de fleur, ou pour des plantations en général, d’utiliser un paillage. Cette technique permet de bloquer le développement des mauvaises herbes en les privant de la lumière. Le plus souvent, les toiles de paillages sont conçues en matière synthétique, cependant, il existe des alternatives bien plus écologiques. Vous souhaitez tout savoir sur le paillage biodégradable ?

Tout savoir sur le paillage biodégradable : les différents types

Le paillage biodégradable en paillettes :

C’est l’un des paillages les plus utilisés car il est facile à disperser sur le sol et donne un côté esthétique au jardin. Il en existe différentes sortes :

  • L’écorce de bois : Le plus souvent de l’écorce de pin. Il faut cependant surligner que les écorces de pin ont tendances à acidifier le sol. Il faut donc les utiliser avec parcimonie !
  • La paille : C’est le paillage biodégradable par excellence.
    En plus d’être facilement accessible, la paille présente l’avantage d’être bon marché.
  • Les écorces de coco : Contrairement aux écorces de pin, les écorces de coco ne vont pas influer sur l’acidité de votre sol.
Le paillage biodégradable en rouleaux :

Les paillages biodégradables en rouleaux sont plus pratiques à poser et beaucoup moins volatiles. Lors de leur dégradation, ils laissent passer les minéraux et éléments organiques nécessaires au bon développement des végétaux (contrairement aux toiles en polypropylène).

  • La toile de jute : Ce paillage est fait de fibres de jute ou de sisal. Elle se dégrade naturellement et apporte un aspect plus naturel à votre jardin.
  • La toile de paillage en coco : Elle présente une plus longue durée de vie. En se dégradant, la toile de paillage en coco se transforme en humus, nourrissant ainsi vos sols.
  • La toile en amidon de maïs : Cette toile est issue de la fermentation du sucre et de l’amidon de maïs. Sa couleur permet une adaptation discrète à l’environnement et sa densité contribue à une manipulation très pratique.

Tout savoir sur le paillage biodégradable : Les avantages

En plus d’être biodégradables et donc respectueuses de l’environnement, les toiles de paillages biodégradables possèdent les avantages suivants :

  • Elles bloquent l’apparition des mauvaises herbes en limitant le rayonnement solaire.
  • Elles limitent le phénomène de l’érosion des sols et diminuent les chocs thermiques.
  • Ces toiles retiennent l’humidité en été réduisant ainsi la fréquence des arrosages (économie d’eau).

Tout savoir sur le paillage biodégradable : Les inconvénients

Certes le paillage biodégradable possède de nombreux avantages, cependant, il est important de prendre en considération plusieurs inconvénients :

  • Ces toiles de paillages sont moins résistantes que leurs congénères en polypropylène.
  • Leur longévité est moindre que les toiles synthétiques car elles se dégradent au fil du temps.
  • Le prix est souvent plus élevé que les autres systèmes de paillage.

Quels nichoirs choisir pour votre jardin ?

Quels nichoirs choisir pour votre jardin ?

Les oiseaux ne possèdent pas de résidence fixe à l’année.  Les nids servent uniquement de maternités et de pouponnières. En ville et à la campagne, des nichoirs sont installés pour le bien de nombreuses espèces. Si vous souhaitez également enrichir la biodiversité de votre jardin, l’installation de nichoirs est primordiale. Mais quels nichoirs choisir pour votre jardin ?

Quels nichoirs choisir pour votre jardin : Types de nichoirs

Il existe communément trois types de nichoirs : les nichoirs fermés, avec un trou d’envol, les nichoirs semi-ouverts avec une ouverture plus large et les nichoirs ouverts.

C’est trois types de nichoirs sont très spécifiques :

  • Les nichoirs fermés : Ces nichoirs possèdent un trou d’envol et sont destinés aux oiseaux dit “cavernicoles” (mésanges, sittelles, moineaux, étourneaux, gobemouche, rougequeue…)
  • Les nichoirs semi-ouverts :Ces nichoirs sont équipés d’une plus grande ouverture. Ils accueillent les espèces semi-cavernicoles comme la bergeronnette ou le rouge-gorge.
  • Les nichoirs ouvert : Ces nichoirs sont conçus pour les oiseaux de plus grande envergure car ils nécessitent plus de place pour leur envol que leurs congénères.

Quels nichoirs choisir pour votre jardin : Le matériau

La plupart du temps les nichoirs sont fabriqués en bois de qualité car il est important qu’ils ne se déforment pas avec l’humidité. Ce bois est naturellement traité sans produit nocif afin de ne pas porter atteinte à la santé des oiseaux.

Aujourd’hui la plupart des nichoirs sont fabriqués en un mélange de ciment et de sciure de bois agglomérée. Cette matière réduit la condensation et l’humidité et permet aux œufs et aux oisillons de se développer à une température plus constante. Par ailleurs ce type de nichoir gagne en longévité par rapport aux autres fabrications.

Quels nichoirs choisir pour votre jardin : Emplacement

L’emplacement du nichoir est très important. En effet, de nombreux facteurs ont pour cause la mortalité chez les jeunes oiseaux.

  • Il est primordial de ne jamais exposer le trou d’envol au soleil. Par ailleurs, le trou d’envol doit être orienté à l’opposé des vents violents. Une orientation Est ou Sud-Est est conseillée.
  • Privilégiez l’emplacement sur un arbre solide ou un mur. Les œufs et les oisillons doivent être hors de portée des prédateurs. Le nichoir ne doit pas se situer à moins de 1,50 m du sol.
  • Il est conseiller d’incliner légèrement le nichoir vers l’avant afin d’éviter que l’eau ne ruisselle dans le trou d’envol. Évitez de le fixer aux branches d’un peuplier ou d’un bouleau car elles sont fragiles et cassantes.

Comment entretenir votre bassin ?

Comment entretenir votre bassin?

Entretenir un bassin demande de la minutie et de l’attention. L’entretien de votre bassin est indispensable pour conserver une eau propre et ainsi préserver l’écosystème environnant. Ainsi plusieurs paramètres rentrent en compte afin de maintenir votre bassin dans de bonnes conditions. Mais alors comment entretenir votre bassin?

Comment entretenir votre bassin : En général

Un entretien régulier de votre bassin est nécessaire au bon équilibre de la biodiversité qu’il renferme. A chaque saison, des gestes simples permettent de maintenir votre bassin en bonne santé.

Les facteurs responsables d’un bassin en déperdition : 

Il suffit de peu de chose pour que l’équilibre que représente l’écosystème aquatique soit perturbé :

  • La formation d’algues dans l’eau est l’une des causes les plus néfaste pour votre bassin. Elle est le plus souvent provoquée par de fortes chaleurs ou tout simplement par la décomposition de matières organiques. Ces algues filamenteuses, forment une couche de mousse verdâtre à la surface de l’eau qui bloque le développement de la biodiversité dans le bassin.
  • Une eau stagnante est également responsable du développement des algues. L’eau devient alors trouble et odorante.
  • La surpopulation de vie animale peut être néfaste, à la fois pour la qualité de l’eau du bassin mais également pour la survie des espèces végétales et animales qui s’y trouvent. Les apports mal dosés de nourriture et les déjections sont également une source de pollution
  • Enfin, l’évaporation naturelle de l’eau en période de sécheresses peut s’avérer dangereuse pour ce fragile écosystème.

Comment entretenir votre bassin : Les plantations

  • Il est important de couper la végétation présente sur le bord du bassin afin d’éviter la prolifération de feuilles mortes et de débris à la surface de l’eau. Cela limitera le développement de nitrates et de phosphates.
  • Généralement à la fin de l’hiver, vos plantes aquatiques nécessitent une coupe de leurs tiges fanées. Par ailleurs, pensez à vérifier que vos plantations ne soient pas trop proches les unes des autres. Si c’est le cas, rempotez-les.
  • En période printanière, pensez à retirer les algues restantes à la surface de l’eau afin d’éviter tout développement.

Comment entretenir votre bassin : Les poissons

  • C’est à l’approche de l’hiver que les poissons nécessitent le plus de nourriture. Quand la température extérieure passe en dessous des 10 degrés, c’est le moment d’arrêter de les nourrir.  Il vivront ainsi jusqu’au début du printemps.

Comment entretenir votre bassin : Pompes et filtration

C’est la fin de l’hiver et votre pompe immergée à besoin d’un nettoyage de printemps. Pensez à la nettoyer en profondeur afin qu’elle puisse être de nouveau prête à débuter une nouvelle saison.

Nettoyer la pompe :

  • Décrassez la grille d’aspiration à l’aide d’une brosse en nylon.
  • Remettez-la pompe en place dans le fond du bassin.
  •  Écartez la végétation autour du système afin qu’il puisse fonctionner correctement.

Nettoyer le système de filtration :

  • Rincez les cuves des systèmes multi-chambres.
  • Un apport de bactérie peut-être bénéfique pour votre bassin.

Quand les températures hivernales deviennent trop froides, c’est le moment d’arrêter le système de filtration et la pompe. Si votre bassin fait moins d’un mètre de profondeur, retirez le système entier afin qu’il ne gèle pas.

Comment entretenir votre bassin : Surface de l’eau

Chaque saison peut devenir néfaste pour votre bassin si vous n’entretenez pas la surface de l’eau. Même si les grosses chaleurs de l’été sont à prendre en considération, c’est en automne et en hiver que les risques sont les plus présents.

  • En automne : Il est important de retirer les feuilles mortes qui seront forcement présentes sur votre bassin. Cela évitera l’obstruction de la pompe et la contamination de l’eau.
  • En hiver : C’est la période du gel. Si la glace recouvre votre bassin, n’hésitez pas à verser de l’eau chaude dessus afin de créer des trous qui permettront au bassin de s’aérer.