Tout savoir sur le gui

Considéré comme un parasite pour nombres d’espèces d’arbres, le gui habille pourtant vos arbres laissés nus. Invité dans vos intérieurs en période de fin d’année, il décor habilement vos espaces. Reconnu pour ses vertus thérapeutiques, il est également à forte toxicité. Retrouvez toutes les informations nécessaires à son accueil ou à son éradication. Continuez pour tout savoir sur le gui.

Tout savoir sur le gui : caractéristiques

  • Nom commun : Gui
  • Nom latin : Viscum album
  • Famille : Viscacées
  • Type : Plante parasite
  • Feuillage : Persistant
  • Floraison : Mars-avril

Le gui se retrouve naturellement en Europe, en Asie et en Afrique du nord. Cette plante dépourvue de racine s’installe sur certains arbres feuillus mais rarement sur des conifères. Pourvu de petites baies blanches, il prend l’apparence d’une grosse boule en se développant. Associé au houx, il fait partie des symboliques de la période de Noël.

Le gui : une nuisance pour les arbres

Si le gui est considéré comme parasitaire, c’est qu’il affaiblit l’arbre porteur. En effet, n’ayant pas de racines, il puise ses besoins en eau et matière organique dans l’arbre. Ainsi, il est fréquemment conseillé de s’en séparer. Pour éviter toute propagation, éliminez le gui de l’arbre au fur et à mesure et brûlez-le.

Cependant, mesurez son degré de nuisance car le gui est une formidable source de nourriture pour les oiseaux en hiver qui s’en délectent. Retrouvez le gui sur des arbres comme l’aubépine, le robinier, le saule pleureur, le pommier, le tilleul ou encore le peuplier.

Le gui : toxicité et manipulation

Les feuilles et baies du gui sont fortement toxiques et ne doivent pas être ingérées car elles peuvent provoquer des troubles digestifs et cardiaques. Lors de toute manipulation, portez des gants afin de vous protéger les mains.

  • Éradiquez le gui lorsqu’il est encore jeune pour protéger au mieux votre arbre
  • Coupez la touffe à ras à l’aide d’un sécateur ou d’une serpe selon la taille de la touffe
  • Creusez l’écorce
  • Retirez la totalité du suçoir pour éviter que le gui ne reparte dès l’année suivante
  • Brûlez la plaie afin de la nettoyer

Le gui : précautions d’emploi

Qu’il s’agisse de l’éradiquer, d’extraire des baies pour les oiseaux ou de créer des compositions ornementales durant le mois de décembre, certaines personnes ne doivent en aucun cas le manipuler :

  • les femmes enceintes ou allaitant
  • toutes personnes sous traitement à base de médicaments immunosuppresseurs ou de médicaments hypotenseurs. Le gui a la particularité de comprendre des composantes susceptibles d’altérer l’action de ces médicaments.

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