Collier de serrage double fil Ø 15 à 40mm
En réapprovisionnement
Garantie : 1 an
09-11-26
Diamètre : Aucune disponibilité
Quantité
Collier de serrage double fil en acier pour le serrage des tuyaux annelés et spiralés. Ce produit peut-être utilisé pour votre arrosage, piscine ou bassin.
Fixation simple, fiable et efficace ! Ce collier double fil, réglable de 15 à 40 mm, assure un maintien sûr de vos tuyaux, câbles ou conduits. Grâce à sa conception à double fil, il répartit la pression de manière uniforme, évitant tout écrasement ou glissement. Léger, facile à installer et résistant, il est idéal pour les travaux domestiques, électriques ou de plomberie.
Descriptions
Plage de serrage : 15 à 40 mm
Type : Double fil pour une pression uniforme
Applications : Tuyaux souples, gaines électriques, conduits PVC
Avantages : Simple, rapide à poser, fiable et durable
Les diamètres que nous proposons :
15-18mm
19-23mm
24-27mm
27-31mm
33-37mm
36-40mm
Avanatges
Serrage uniforme
La conception double fil répartit la pression sur toute la surface, évitant d’écraser ou d’endommager les tuyaux ou câbles.
Réglable et polyvalent
Convient pour des diamètres de 15 à 40 mm, s’adapte à divers tuyaux, gaines ou câbles.
Installation facile
Léger et simple à poser, même sans outils spécialisés.
Fiable et sécurisé
Maintien solide, réduit le risque de glissement ou de déplacement.
Durable
Résistant à l’usure et aux contraintes légères, idéal pour une utilisation domestique ou professionnelle.
Polyvalence d’usage
Convient pour plomberie, électricité, ventilation, bricolage ou projets DIY.
Les colliers double fil sont parfaits pour des fixations légères à moyennes, où une pression uniforme est importante (par exemple pour tuyaux souples, gaines électriques, conduits PVC).
Évitez de trop serrer pour ne pas écraser l’objet ou endommager le collier.
Choisir le bon diamètre :
Mesurez le diamètre du tuyau, câble ou conduit à fixer.
Vérifiez qu’il se situe dans la plage du collier (15 à 40 mm).
Positionner le collier :
Ouvrez légèrement le collier pour pouvoir le glisser autour de l’objet.
Placez-le à l’endroit souhaité, en vous assurant qu’il est bien centré et aligné.
Serrer le collier :
Tirez doucement sur les deux fils pour serrer uniformément autour de l’objet.
Ajustez progressivement pour éviter d’endommager le tuyau ou le câble.
Vérification finale :
Vérifiez que le collier maintient fermement l’objet et qu’il n’y a pas de jeu.
Assurez-vous que les fils ne pincent pas ou n’abîment pas la surface.
- Garantie de construction industrielle de 1 an.
- Contre tout vice de fabrication qui les rendrait impropres à l’usage auquel ils sont destinés, dans des conditions normales d’utilisation.
- Nous ne sommes pas responsables des conséquences directes, indirectes, accidentelles, ou tout autre type de dommage survenus ou résultant de l’utilisation de nos produits ou résultant des modifications de nos produits ayant pu intervenir ultérieurement.
TABLEAU DE CORRESPONDANCE (ARROSAGE-IRRIGATION)
POUCE” | 1/4″ | 3/8″ | 1/2″ | 3/4″ | 1″ | 1″1/4 | 1″1/2 | 2″ | 2″1/2 | 3″ | 4″ |
mm | 8/13 | 12/17 | 15/21 | 20/27 | 26/34 | 33/42 | 40/49 | 50/60 | 66/76 | 80/90 | 102/114 |
PE/PVC | 12 | 16 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 63 | 75 | 90 | 110 |
DN | 8 | 10 | 15 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 65 | 80 | 90 |
Jardinet réalise des études d’arrosage pour les professionnels. Pour étudier votre installation, merci de nous communiquer les informations disponibles concernant votre projet, notamment le débit et la pression au point d’eau, ainsi qu’un plan ou un croquis de la zone à arroser.
Pour les particuliers, nous pouvons vous conseiller dans le choix des équipements et vous aider à identifier les produits adaptés à votre installation.
La différence concerne principalement leur alimentation électrique et le type de programmateur compatible.
Électrovanne 24 V AC : elle fonctionne avec un programmateur alimenté sur secteur, qui délivre une basse tension alternative de 24 V.
Électrovanne 9 V DC : elle fonctionne avec un programmateur à piles compatible, qui commande généralement l’ouverture et la fermeture par impulsions électriques.
Ces deux modèles ne sont pas interchangeables sans vérifier la compatibilité du programmateur. Avant votre achat, assurez-vous de choisir une électrovanne correspondant à votre installation.
L’unité l/h signifie « litres par heure ». Elle indique le volume d’eau distribué par un goutteur en une heure, dans les conditions de pression prévues par le fabricant.
Par exemple, un goutteur de 2 l/h délivre théoriquement 2 litres d’eau en une heure de fonctionnement. Un goutteur de 4 l/h délivre 4 litres sur la même durée.
Pour calculer le volume distribué par une installation, multipliez le débit de chaque goutteur par leur nombre, puis par la durée d’arrosage. Par exemple, 10 goutteurs de 2 l/h fonctionnant pendant 30 minutes distribuent environ 10 litres d’eau au total.
Les raccords rapides d’arrosage Claber sont généralement compatibles avec le système de raccordement rapide courant de Gardena. Cette compatibilité concerne les raccords de même type et de même dimension.
Vérifiez toutefois la forme du raccord et son usage : certains accessoires spécifiques, embouts ou systèmes de raccordement ne sont pas nécessairement interchangeables.
Ces deux types de raccords permettent de relier des tuyaux, mais leur système de fixation diffère.
Raccord cannelé : le tuyau s’emboîte sur une partie munie de stries qui assurent son maintien. Selon le tuyau et le raccord, un collier de serrage peut être nécessaire. Le montage est simple, mais le démontage peut être difficile.
Raccord à bague : le tuyau est maintenu par une bague de serrage ou de verrouillage. Ce système permet un raccordement fiable et facilite généralement le démontage pour l’entretien ou la modification du réseau.
Les raccords à bague pour goutte-à-goutte sont notamment utilisés sur les tuyaux de petits diamètres, selon les modèles. Attention à ne pas les confondre avec les raccords à compression destinés aux réseaux d’alimentation en polyéthylène de plus gros diamètre. Choisissez toujours un raccord adapté au diamètre extérieur du tuyau et à son usage.
Goutteur auto-régulant :
Il délivre toujours le même débit d'eau (par exemple 2 l/h ou 4 l/h), quelle que soit la pression dans le tuyau (dans une certaine plage, souvent entre 1 et 4 bars).
Avantage : si la parcelle est en pente ou si plusieurs goutteurs sont loin de la source, chacun recevra exactement la même quantité d'eau.
Fonction principale : compensation de pression.
Goutteur anti-vidange :
Il possède une valve qui retient l'eau dans le tuyau lorsque l'irrigation s'arrête, tant que la pression descend sous un certain seuil (par exemple 0,2 bar).
Cela évite que les tuyaux se vident complètement entre deux arrosages, ce qui :
- Empêche que l'eau mette longtemps à ressortir au démarrage suivant,
- Réduit le stress hydrique sur les plantes,
- Évite l’entrée d’air ou de boues dans le réseau.Fonction principale : maintenir le réseau plein.
À noter : Beaucoup de goutteurs modernes combinent auto-régulation + anti-vidange dans un même modèle (c'est très fréquent en goutte-à-goutte enterré ou sur terrain en pente). exemple : Goutteur PCJ CNL auto-régulant et anti-vidange - Netafim
C’est un tuyau qui possède déjà des goutteurs incorporés.
| Débit / ø | 16 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 63 | 75 | 90 | 100 |
| PEBD 3 bar (m³) | 0,8 | 1,2 | 2,1 | 3,3 | ||||||
| PEBD 3 bar (m³) | 1,8 | 3,1 | 4,8 | 7,5 | 11,9 | |||||
| PEBD 3 bar (m³) | 0,6 | 1,6 | 2,5 | 4,1 | 6,2 | 10,1 | ||||
| PEBD 3 bar (m³) | 3,3 | 5,3 | 8,2 | 13 | 18,5 | 26,6 | 39,7 | |||
| PEBD 3 bar (m³) | 1,1 | 1,8 | 2,9 | 4,5 | 7,1 | 11,2 | 16 | 23 | 34,4 | |
| PEBD 3 bar (m³) | 1,4 | 2,3 | 3,6 | 5,6 | 8,9 | 12,6 | 18,1 | 27 | ||
| PEBD 3 bar (m³) | 4,8 | 7,5 | 11,9 | 16,9 | 24,4 | 36,2 |
V = 1,5m/s (vitesse d’eau à éviter de dépasser = risque de coups de bélier)
Le débit maximal dépend principalement du diamètre intérieur du tuyau, de la pression disponible, de sa longueur, du matériau et des pertes de charge dues aux frottements et aux raccords.
Un diamètre plus important permet généralement de transporter un débit supérieur avec moins de pertes de pression. À l’inverse, un tuyau trop petit ou trop long peut réduire le débit disponible à son extrémité.
Pour dimensionner une installation, il faut donc tenir compte du débit nécessaire aux équipements raccordés et de la vitesse de circulation de l’eau. À titre de repère, une vitesse d’environ 1,5 m/s est souvent retenue comme valeur à ne pas dépasser dans les réseaux où l’on souhaite limiter les pertes de charge et les risques de coups de bélier.
Il n’existe pas de débit maximal unique valable pour tous les tuyaux. Consultez les caractéristiques techniques du modèle choisi ou faites vérifier le dimensionnement de votre réseau.
Le débit correspond au volume d’eau écoulé pendant une durée donnée. Pour le mesurer simplement, utilisez un récipient dont vous connaissez le volume et chronométrez le temps nécessaire pour le remplir.
Formule :
Débit en litres par heure = volume recueilli en litres ÷ temps en secondes × 3 600.
Pour obtenir le débit en mètres cubes par heure, divisez le résultat en litres par heure par 1 000.
Exemple : un seau de 10 litres se remplit en 30 secondes.
Débit : 10 ÷ 30 × 3 600 = 1 200 litres par heure.
Soit 1,2 m³/h.
Cette mesure permet d’estimer le débit disponible au point d’eau. Pour dimensionner un réseau, tenez également compte de la pression, des pertes de charge et du débit demandé par les équipements raccordés.
La pression de l’eau se mesure à l’aide d’un manomètre adapté, installé sur le réseau au point où vous souhaitez effectuer la mesure.
La pression indique la force exercée par l’eau sur la paroi du tuyau. Elle ne doit pas être confondue avec le débit : une installation peut présenter une pression élevée, mais un débit insuffisant si le diamètre du tuyau est trop petit ou si les pertes de charge sont importantes.
À titre de repère, 1 bar correspond approximativement à 10 mètres de colonne d’eau. Pour choisir vos équipements, vérifiez la pression disponible en fonctionnement ainsi que la plage de pression recommandée par le fabricant.

HA : hauteur d’aspiration
HR : hauteur de refoulement
PC : pertes de charges moyennes (0,1 x longueur entre la pompe et le robinet estimée en mètres)
PR : pression de refoulement
La hauteur manométrique totale (HMT) correspond à l’énergie que la pompe doit fournir pour acheminer l’eau jusqu’au point d’utilisation. Elle s’exprime en mètres de colonne d’eau.
Pour une estimation simplifiée, on additionne :
Hauteur d’aspiration (HA) : dénivelé entre le niveau d’eau à aspirer et la pompe.
Hauteur de refoulement (HR) : dénivelé entre la pompe et le point de sortie.
Pertes de charge (PC) : pertes liées aux frottements dans les tuyaux, aux raccords, aux coudes et aux équipements.
Pression nécessaire au point de sortie : à convertir en hauteur d’eau. À titre indicatif, 1 bar correspond à environ 10 mètres de colonne d’eau.
La formule simplifiée est donc :
HMT = HA + HR + PC + hauteur correspondant à la pression nécessaire en sortie.
Le calcul exact dépend de la configuration de l’installation et du débit recherché. Pour sélectionner une pompe, comparez la HMT calculée avec la courbe de performance du modèle envisagé, au débit souhaité.
Ces termes désignent deux types de filetages utilisés pour assembler des raccords, tuyaux et équipements.
Fileté : le filetage est situé à l’extérieur de la pièce. Il s’agit d’un embout mâle.
Taraudé : le filetage est situé à l’intérieur de la pièce. Il s’agit d’un raccord femelle.
Un embout fileté se visse donc dans un raccord taraudé de dimension compatible. Pour assurer l’étanchéité, vérifiez le type de filetage et le système d’étanchéité requis : certains assemblages nécessitent un joint, tandis que d’autres utilisent un dispositif adapté au filetage.
Il n’existe pas de profondeur universelle garantissant qu’un tuyau ne gèlera pas. Le risque dépend notamment de la région, de l’intensité et de la durée du gel, de la nature du sol et de l’exposition de la canalisation.
Pour une installation enterrée, prévoyez une profondeur adaptée aux conditions climatiques locales et aux règles applicables. En période hivernale, il est également conseillé de vidanger les tuyaux et les équipements exposés au gel lorsque cela est possible.
Les parties aériennes, les raccords, les robinets et les électrovannes sont particulièrement exposés et peuvent nécessiter une protection spécifique.
Pour alimenter une installation en eau potable, il est important de choisir un tuyau adapté au contact avec l’eau destinée à la consommation humaine et présentant une pression nominale suffisante.
Nous vous recommandons le tuyau en polyéthylène PEHD pour eau potable – 16 bars. Conçu pour les réseaux d’alimentation en eau potable, il offre une résistance à la pression adaptée à de nombreuses installations.
Avant de choisir votre tuyau, vérifiez le diamètre nécessaire, la pression de votre réseau et la compatibilité des raccords avec le tuyau sélectionné.
Pour identifier le diamètre d’un tuyau, il faut distinguer le diamètre extérieur et le diamètre intérieur.
Diamètre extérieur : mesurez la distance d’un bord extérieur à l’autre, en passant par le centre du tuyau.
Diamètre intérieur : mesurez l’ouverture intérieure du tuyau. Cette dimension influence directement le débit et les pertes de charge.
Pour choisir un raccord, le diamètre extérieur est généralement la mesure de référence, mais cela dépend du type de raccord et du système utilisé. Pour dimensionner un réseau d’arrosage, il faut également tenir compte du débit nécessaire et de la longueur de la canalisation.
Si vous remplacez un tuyau existant, vérifiez les dimensions indiquées sur celui-ci ou sur sa fiche technique afin de choisir un raccord compatible.
Lorsque les deux tuyaux présentent les mêmes caractéristiques techniques, la principale différence est leur couleur : noire ou marron. Le choix peut donc dépendre de l’intégration visuelle dans l’aménagement.
La couleur seule ne permet toutefois pas de garantir que deux tuyaux ont exactement les mêmes propriétés. Avant de les utiliser, vérifiez leur diamètre, leur pression nominale, leur compatibilité avec les raccords et leur usage prévu.
Dans une installation de goutte-à-goutte, le débit total des goutteurs, asperseurs ou micro-asperseurs raccordés au tuyau ne doit pas dépasser le débit admissible de celui-ci. Un débit trop élevé peut entraîner une baisse de pression en bout de ligne et une répartition irrégulière de l’eau.
La pression indiquée en bars correspond à la pression nominale admissible du tuyau dans les conditions définies par le fabricant. Elle ne désigne pas, à elle seule, un usage exclusif.
À titre indicatif, les tuyaux proposés pour l’arrosage se répartissent souvent ainsi :
4 bars : principalement utilisés pour les installations de goutte-à-goutte à basse pression.
6 bars : adaptés à certaines installations d’arrosage de surface et, selon le modèle, à des réseaux enterrés protégés.
10 bars : utilisés pour certains réseaux d’arrosage enterrés, selon les caractéristiques du tuyau et les conditions de pose.
16 bars : destinés aux réseaux nécessitant une résistance nominale plus élevée. Pour l’eau potable, le tuyau doit également être certifié ou déclaré apte à cet usage.
Le choix dépend de la pression réelle du réseau, des éventuels coups de bélier, du diamètre, du matériau et des conditions d’installation. Vérifiez toujours les caractéristiques du produit avant de choisir votre tuyau.
Tableau des correspondances :
| Bassin sans poisson | Bassin avec poissons | AlgClear |
| 5 000L | 2 500L | UV-C 2 500 |
| 6 000L | 3 000L | UV-C 5 000 |
| 7 000L | 3 500L | UV-C 7 000 |
| 10 000L | 5 000L | UV-C 10 000 |
| 20 000L | 10 000L | UV-C 20 000 |
| 35 000L | 17 500L | UV-C 35 000 |
| 55 000L | 27 500L | UV-C 55 000 |
| 95 000L | 47 500L | UV-C 95 000 |
Tableau des correspondances :
| Bassin sans poissons | Bassin avec poissons | FiltraMax | BioClear | FiltraClear | FiltraPure | BioPressure II | PowerClear |
| 1 000L | 500L | BioPressure II 3 000 | |||||
| 1 500L | 750L | FiltraClear 2 500 PlusSet | BioPressure II 3 000 | ||||
| 2 000L | 1 000L | FiltraClear 2 500 PlusSet | FiltraPure 2 000 (et PlusSet) | BioPressure II 3 000 | |||
| 2 500L | 1 250L | FiltraClear 2 500 PlusSet | BioPressure II 3 000 | ||||
| 3 000L | 1 500L | FiltraClear 4 500 PlusSet | BioPressure II 3 000 | ||||
| 4 000L | 2 000L | FiltraMax 9 000 | FiltraClear 4 500 PlusSet | FiltraPure 4 000 (et PlusSet) | BioPressure II 4 000 | ||
| 4 500L | 2 250L | FiltraMax 9 000 | FiltraClear 4 500 (et PlusSet) | BioPressure II 4 000 | |||
| 5 000L | 2 500L | FiltraMax 9 000 | BioPressure II 4 000 | PowerClear 5 000 | |||
| 6 000L | 3 000L | FiltraMax 9 000 | FiltraClear 6 000 PlusSet | BioPressure II 4 000 | |||
| 7 000L | 3 500L | FiltraMax 9 000 | FiltraClear 8 000 PlusSet | FiltraPure 7 000 (et PlusSet) | BioPressure II 10 000 | ||
| 8 000L | 4 000L | FiltraMax 9 000 | FiltraClear 8 000 (et PlusSet) | BioPressure II 10 000 | |||
| 9 000L | 4 500L | FiltraMax 9 000 (et PlusSet) | BioPressure II 10 000 | PowerClear 5 000 | |||
| 10 000L | 5 000L | FiltraMax 12 500 | BioPressure II 10 000 | ||||
| 12 000L | 6 000L | BioPressure II 18 000 | |||||
| 12 500L | 6 250L | FiltraMax 12 500 (et PlusSet) | BioPressure II 18 000 | ||||
| 14 000L | 7 000L | BioPressure II 18 000 | |||||
| 15 000L | 7 500L | BioPressure II 18 000 | |||||
| 16 000L | 8 000L | BioPressure II 18 000 | |||||
| 18 000L | 9 000L | BioPressure II 18 000 | |||||
| 20 000L | 10 000L | BioClear 20 000 | |||||
| 25 000L | |||||||
| 30 000L | 15 000L | BioClear 30 000 | |||||
| 60 000L | 30 000L | BioClear 60 000 |
Tableau des correspondances :
| Bassin sans poisson | Bassin avec poissons | Elimax | Smartmax | Solarmax |
| 500L | 250L | SolarMax 600 (et accu) | ||
| 1 000L | 500L | SolarMax 1000 (et accu) | ||
| 1 500L | 750L | Elimax 500 | ||
| 2 000L | 1 000L | |||
| 2 500L | 1 250L | Elimax 500 | SolarMax 2500 (et accu) | |
| 3 000L | 1 500L | Elimax 1 000 | ||
| 4 000L | 2 000L | |||
| 4 500L | 2 250L | |||
| 6 000L | 3 000L | Elimax 1 500 | ||
| 7 000L | 3 500L | Elimax 2 000 | Smartmax 1 500 Fi | |
| 8 000L | 4 000L | Elimax 2 500 | ||
| 9 000L | Elimax 4 000 | |||
| 10 000L | 5 000L | Smartmax 2 500 Fi | ||
| 12 500L | Elimax 6 000 | |||
| 15 000L | 7 500L | |||
| 20 000L | 10 000L | Elimax 9 000 | Smartmax 5 000 Fi | |
| 25 000L | 12 500L | |||
| 30 000L | 15 000L | Smartmax 7 500 Fi | ||
| 40 000L | 20 000L | Smartmax 10 000 Fi |
Un stérilisateur UV-C utilise un rayonnement ultraviolet pour agir sur les micro-organismes en suspension dans l’eau, notamment les algues responsables de l’eau verte. L’eau circule dans l’appareil et est exposée au rayonnement UV-C, ce qui contribue à clarifier l’eau du bassin.
L’UV-C ne remplace pas une filtration mécanique et biologique : il doit être associé à un filtre adapté au volume du bassin et à sa population de poissons. Son efficacité dépend notamment du débit de passage, de la puissance de l’appareil, de la qualité de l’eau et de l’entretien de la lampe.
Pour choisir un UV-C, tenez compte du volume du bassin, de la présence éventuelle de poissons et des recommandations du fabricant.
La filtration permet de maintenir une eau plus propre et un équilibre biologique favorable aux poissons et aux autres organismes du bassin. Elle retient les déchets en suspension et, lorsqu’elle comporte une filtration biologique, favorise le développement de bactéries utiles à la transformation des déchets azotés.
Un système de filtration adapté contribue à limiter l’accumulation de matières organiques et à maintenir une meilleure qualité d’eau. Il doit être dimensionné en fonction du volume du bassin, de son exposition, de la présence de poissons et de la quantité de nourriture distribuée.
Un entretien régulier est nécessaire pour préserver son efficacité. La filtration ne dispense pas de surveiller la qualité de l’eau ni de retirer les déchets végétaux qui s’accumulent dans le bassin.
La pompe permet de faire circuler l’eau dans le bassin et d’alimenter différents équipements, comme un filtre, une cascade, un jet d’eau ou un système de circulation.
La circulation de l’eau favorise les échanges gazeux à sa surface et contribue à éviter les zones stagnantes. Lorsqu’elle alimente un filtre, elle permet également de faire passer l’eau dans le système de traitement.
Pour choisir une pompe, prenez en compte le volume du bassin, le débit nécessaire, la hauteur de refoulement et les pertes de charge liées aux tuyaux et aux raccords. Si la pompe doit alimenter un filtre ou une cascade, vérifiez le débit recommandé pour cet équipement.
Une pompe ne remplace pas nécessairement un système d’aération, notamment dans les bassins accueillant des poissons en grand nombre ou lorsque la température de l’eau est élevée.
Le bassin préformé est une solution pratique pour créer un point d’eau dans un jardin sans avoir à poser une bâche souple. Sa forme est prédéfinie et ses contours rigides facilitent la préparation de l’aménagement.
Ses principaux avantages sont :
Une installation guidée : la forme du bassin sert de repère pour creuser l’emplacement.
Une structure rigide : les parois conservent leur forme une fois le bassin installé correctement.
Une étanchéité intégrée : aucune bâche souple n’est nécessaire pour retenir l’eau.
Un entretien accessible : les modèles adaptés peuvent être plus faciles à aménager et à nettoyer selon leur forme et leur profondeur.
Le bassin préformé impose toutefois des dimensions et une forme fixes. Avant l’installation, vérifiez que son volume, sa profondeur et ses zones de plantation correspondent à votre projet. La préparation du fond et le remblayage autour des parois sont essentiels pour éviter les déformations et assurer une bonne stabilité.
Le poids d’une bâche dépend de sa surface et de son grammage ou de son épaisseur, selon les caractéristiques indiquées par le fabricant.
Pour une bâche dont le poids surfacique est exprimé en g/m², utilisez la formule suivante :
Poids de la bâche (kg) = surface (m²) × grammage (g/m²) ÷ 1 000.
Exemple : pour une bâche de 40 m² avec un grammage de 500 g/m² :
40 × 500 ÷ 1 000 = 20 kg.
Pour une bâche vendue selon son épaisseur, le poids dépend également de la matière. Le plus simple est de consulter la fiche technique du produit ou de nous contacter si vous avez besoin d’estimer le poids pour le transport ou la manutention.
Pour déterminer la dimension de bâche nécessaire, mesurez la longueur, la largeur et la profondeur maximale du bassin. Il faut prévoir suffisamment de matière pour couvrir le fond, remonter sur les côtés et conserver une marge pour la fixation sur les berges.
Pour un bassin rectangulaire ou de forme simple, utilisez les formules suivantes :
Longueur de bâche = longueur du bassin + 2 × profondeur maximale + marge de fixation
Largeur de bâche = largeur du bassin + 2 × profondeur maximale + marge de fixation
Prévoyez généralement une marge supplémentaire d’environ 50 cm de chaque côté pour l’ancrage et les finitions, à adapter selon la configuration des berges.
Exemple : pour un bassin de 4 m de long, 2 m de large et 0,80 m de profondeur :
Longueur : 4 + (2 × 0,80) + 1 = 6,60 m
Largeur : 2 + (2 × 0,80) + 1 = 4,60 m
Il faudrait donc prévoir une bâche d’environ 6,60 × 4,60 m, sous réserve de la forme réelle du bassin et du système de fixation choisi.
Pour les bassins aux formes irrégulières, avec des paliers ou des berges très inclinées, prenez les mesures au plus près du profil réel. En cas de doute, prévoyez une marge supplémentaire avant de commander.
Une bonne préparation du terrain est indispensable pour limiter les risques de perforation et garantir la durabilité de la bâche.
Avant la pose :
Retirez les pierres, racines, débris et tout élément susceptible d’endommager la bâche.
Vérifiez que le fond et les parois sont stables et correctement profilés.
Prévoyez un feutre géotextile de protection adapté, notamment si le sol est caillouteux ou si des racines peuvent exercer une pression sur la bâche.
Vérifiez les dimensions de la bâche et prévoyez une marge suffisante pour remonter sur les berges et assurer la fixation.
Respectez les recommandations du fabricant concernant la température de pose, la manutention et les éventuelles jonctions.
Lors de la mise en place, évitez de tirer excessivement sur la bâche et répartissez-la progressivement dans le bassin. Le remplissage doit se faire graduellement afin de permettre à la bâche de prendre sa place sans tension excessive.
Le géotextile constitue une couche de protection entre le terrain et la bâche de bassin. Il limite les risques de perforation ou d'endommagement de la membrane par les pierres, les aspérités et certains éléments présents dans le sol.
Il contribue ainsi à préserver l'étanchéité du bassin et à prolonger la durée de vie de la bâche, qu'elle soit en PVC ou en EPDM.
Avant la pose, préparez soigneusement le fond du bassin en retirant les pierres, les racines et les éléments susceptibles d'abîmer le revêtement. Déroulez ensuite le feutre géotextile sur toute la surface à protéger, en veillant à bien couvrir le fond et les parois avant d'installer la bâche.
Choisissez un feutre spécifiquement prévu pour cet usage, comme le géotextile pour bassin de 350 g/m² proposé par Jardinet.
Une bâche destinée à l’étanchéité d’un bassin n’est pas automatiquement adaptée à une toiture.
Un toit est soumis à des contraintes spécifiques : exposition aux UV, variations de température, mouvements du support, évacuation des eaux pluviales, risques de poinçonnement et exigences réglementaires. Les membranes d’étanchéité pour toiture doivent être choisies en fonction du type de toit, de sa pente, du support et du système de pose.
Pour étanchéifier une toiture, utilisez un système prévu pour cet usage et conforme aux prescriptions du fabricant et aux règles de mise en œuvre applicables.
Non, les bâches pour bassin n’ont pas de sens de pose particulier. Elles peuvent être installées dans les deux sens. Veillez toutefois à respecter les recommandations du fabricant propres au modèle choisi.
Les bâches PVC et EPDM sont toutes deux utilisées pour assurer l’étanchéité d’un bassin, mais elles présentent des caractéristiques différentes.
Bâche PVC
Généralement plus économique à l’achat.
Disponible dans différentes épaisseurs et dimensions.
Peut être assemblée ou réparée avec des produits compatibles avec le PVC.
Sa souplesse et sa résistance au froid, aux UV et au vieillissement dépendent de sa formulation et de sa qualité.
Bâche EPDM
Membrane en caoutchouc synthétique très souple et élastique.
Bonne résistance aux UV et aux variations de température lorsqu’elle est conçue pour cet usage.
S’adapte bien aux formes irrégulières du bassin.
Peut être plus coûteuse à l’achat, mais offre une bonne durabilité lorsqu’elle est correctement posée et protégée.
Le choix dépend de votre budget, de la forme du bassin, de sa surface et de la durée de vie recherchée. Dans les deux cas, prévoyez une préparation soignée du support et une protection adaptée contre les perforations. Vérifiez également la compatibilité de la membrane avec la faune et la flore du bassin auprès du fabricant.
Sur certains produits, vous pouvez commander un échantillon, qui vous permet de vous rendre compte de la couleur et de la matière du produit (et non de sa taille réelle).
Celui-ci est gratuit, seuls les frais d’envoi vous seront demandés. Il sera envoyé par lettre suivi poste. Pour recevoir un échantillon de produit qui n'est pas proposé sur le site, veuillez nous en faire la demande via notre formulaire de contact (Choisir "Autre demande").
Voici les échantillons de produits proposés sur notre site :