Pelle pour tranchée avec manche bois
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Garantie : 1 an
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19-10-26
Quantité
Pour la réalisation aisée de tranchée. Pelle forgée pour tranchée, avec des bords relevés, qui facilitent l'évacuation de la terre dans les tranchées étroites.
Caractéristiques
- Largeur de la pelle : 12cm
- Longueur de la pelle : 29 cm
- Livrée avec son manche en bois
- Longueur de manche : 1m39
Avantages
- Cette pelle spéciale a un fer de faible largeur (12 cm)
- Angle de courbure du fer adapté au travail en tranchées techniques
- Le profil adapté de cette pelle à tranchée lui permet de se glisser facilement dans des ouvertures étroites afin de pouvoir éliminer facilement d'éventuels cailloux qui pourraient perforer des gaines, et de façonner le fond de la tranchée en la lissant d'une façon qu'aucun autre outil ne peut réaliser
- Pelle à tranchée idéale pour parachever les tranchées réalisées avec des mini-pelles
- Garantie : 1 an.
- Contre tout vice de fabrication qui les rendrait impropres à l’usage auquel ils sont destinés, dans des conditions normales d’utilisation.
- Nous ne sommes pas responsables des conséquences directes, indirectes, accidentelles, ou tout autre type de dommage survenus ou résultant de l’utilisation de nos produits ou résultant des modifications de nos produits ayant pu intervenir ultérieurement.
Le désherbeur thermique permet de détruire les mauvaises herbes grâce à un choc thermique. La chaleur provoque l’éclatement des cellules végétales, ce qui entraîne le dessèchement de la plante. Il est particulièrement efficace sur les jeunes adventices, qui sont plus sensibles à la chaleur.
Pour obtenir de bons résultats, appliquez la chaleur pendant quelques secondes sur les feuilles, sans chercher à brûler la plante. Les végétaux plus développés, les plantes vivaces et celles qui possèdent des racines profondes peuvent nécessiter plusieurs passages, car leurs parties souterraines risquent de repartir.
Le désherbage thermique est notamment adapté aux allées, aux terrasses et aux zones minérales. Il demande davantage de précautions à proximité des végétaux à conserver et des matériaux inflammables. Évitez son utilisation en période de sécheresse ou de risque d’incendie et respectez les consignes de sécurité du fabricant.
La serfouette est un outil de jardinage polyvalent, particulièrement utile au potager et dans les massifs. Elle possède généralement une tête composée de deux parties : une panne, qui permet de biner et de sarcler, et une langue ou une fourche, selon le modèle.
Elle sert à plusieurs travaux :
Désherber : couper les jeunes mauvaises herbes à proximité des plantations.
Biner et aérer : ameublir la couche superficielle du sol pour faciliter la pénétration de l’eau et de l’air.
Tracer des sillons : préparer de petites lignes pour les semis.
Creuser : réaliser de petits trous ou travailler la terre autour des plants.
Butter : ramener de la terre au pied de certaines cultures, comme les pommes de terre.
Pour l’utiliser, travaillez de préférence sur un sol ressuyé, ni détrempé ni trop dur. Effectuez des mouvements courts et contrôlés, en surface, afin de retirer les adventices sans abîmer les racines des plantes cultivées.
La griffe de jardin, également appelée croc pour certains modèles, est un outil muni de plusieurs dents recourbées. Elle sert à ameublir, émietter et aérer la terre sans nécessairement la retourner en profondeur.
Elle est notamment utile pour :
casser les mottes après un bêchage
décompacter la couche superficielle du sol
préparer la terre avant un semis ou une plantation
incorporer légèrement du compost ou un amendement en surface
travailler la terre autour des arbustes et dans les massifs.
Pour préserver les racines, utilisez la griffe avec des mouvements mesurés à proximité des végétaux. Pour ameublir un sol très compacté en profondeur, préférez un outil adapté comme une grelinette ou une fourche à bêcher.
La binette s’utilise principalement pour désherber et ameublir la couche superficielle du sol. Elle est particulièrement efficace lorsque les mauvaises herbes sont encore jeunes et peu enracinées.
Le meilleur moment pour biner est généralement lorsque la terre est légèrement humide, notamment après une pluie ou un arrosage, puis suffisamment ressuyée pour ne pas coller à l’outil. Un sol trop sec et dur rend le travail plus difficile, tandis qu’un sol détrempé risque de se compacter.
Passez la lame juste sous la surface afin de couper les jeunes adventices sans remuer inutilement la terre. Par temps sec, les mauvaises herbes coupées en surface se dessèchent plus facilement. Un binage régulier permet ainsi de limiter leur installation et de réduire le recours au désherbage plus contraignant.
Le choix dépend de la nature du sol, de la profondeur de travail souhaitée et de la surface à préparer.
Bêche : pour retourner la terre, creuser des trous de plantation et délimiter des massifs.
Fourche à bêcher : pour ameublir les sols lourds ou caillouteux en limitant le risque de couper certaines racines.
Grelinette : pour décompacter et aérer le sol en profondeur sans le retourner complètement.
Griffe ou croc : pour émietter les mottes et travailler la terre en surface.
Serfouette : pour désherber, biner et travailler précisément autour des cultures.
Binette : pour couper les jeunes mauvaises herbes et entretenir la surface du sol.
Sur un sol très compacté, évitez de travailler lorsqu’il est détrempé : vous risqueriez de dégrader sa structure. Adaptez l’outil à l’effort nécessaire et à la profondeur de travail.
Le choix de l’outil dépend du type de plantation et de la taille des végétaux.
Plantoir à bulbes : permet de réaliser des trous adaptés à la plantation des bulbes et de certains petits plants.
Transplantoir : facilite la mise en terre des plants, des fleurs et des légumes en godets.
Plantoir à légumes : permet de réaliser des trous de plantation réguliers, notamment pour les jeunes plants.
Serfouette : utile pour tracer de petits sillons et préparer localement le sol.
Cordeau de jardin : aide à aligner les rangs de semis ou de plantation.
Pour réussir vos plantations, respectez la profondeur recommandée pour chaque espèce et veillez à ne pas tasser excessivement la terre autour des racines.
Le choix d’un sécateur dépend du diamètre des branches à couper, du type de végétation et de la fréquence d’utilisation.
Un sécateur à coupe franche, dont une lame affûtée croise une contre-lame, convient généralement aux tiges vertes et aux branches vivantes. Un sécateur à enclume, qui coupe la branche contre une surface plate, peut convenir à certains bois secs, selon les recommandations du fabricant.
Pour une taille confortable et précise :
choisissez un modèle adapté à la taille de votre main
vérifiez le diamètre de coupe maximal indiqué
privilégiez une lame bien affûtée pour obtenir une coupe nette
nettoyez la lame entre les plantes lorsque cela est nécessaire pour limiter la transmission de maladies
Pour les branches trop épaisses, utilisez un ébrancheur ou une scie d’élagage adaptée plutôt que de forcer sur le sécateur.
Une pince à grillage avec chargeur permet de fixer rapidement un grillage, un filet ou une haie artificielle à un support compatible, à l’aide d’agrafes adaptées.
Pour l’utiliser :
Vérifiez que les agrafes correspondent à la pince et au matériau à fixer.
Positionnez une agrafe dans les mâchoires de la pince, conformément aux instructions du modèle.
Placez l’agrafe autour du grillage ou du filet et du fil de support.
Serrez la pince pour refermer l’agrafe et maintenir les éléments ensemble.
Répétez l’opération à intervalles réguliers afin d’obtenir une fixation homogène.
Veillez à choisir des agrafes compatibles avec le diamètre des fils et le type de grillage. Portez des gants de protection pour manipuler les fils métalliques et les agrafes.
Un entretien régulier permet de préserver les performances et de prolonger la durée de vie des outils.
Après utilisation :
retirez la terre, la sève et les débris végétaux
séchez soigneusement les parties métalliques pour limiter la corrosion
nettoyez et désinfectez les lames de coupe lorsque cela est nécessaire, notamment entre des plantes présentant des signes de maladie
affûtez les lames selon les recommandations du fabricant
lubrifiez les articulations des outils de coupe si nécessaire
vérifiez régulièrement les manches, les fixations et l’état général de l’outil
Rangez les outils dans un endroit sec, à l’abri des intempéries, en protégeant les lames tranchantes. Avant toute opération d’entretien, débranchez les appareils électriques ou retirez leur batterie lorsque cela est prévu par le fabricant.
Le choix d’un pulvérisateur dépend du volume de liquide à appliquer, de la surface à traiter et du produit utilisé.
Pulvérisateur à main : adapté aux petites surfaces, aux plantes en pot et aux traitements localisés.
Pulvérisateur à pression préalable : pratique pour traiter les massifs, les arbustes et les petites à moyennes surfaces.
Pulvérisateur à dos : adapté aux surfaces plus importantes, car il permet de transporter davantage de liquide.
Pulvérisateur électrique : facilite les applications répétées en réduisant l’effort nécessaire au pompage.
Avant utilisation, vérifiez la compatibilité du pulvérisateur avec le liquide prévu, notamment s’il s’agit d’un produit de traitement ou d’une préparation susceptible d’être corrosive. Respectez toujours les indications figurant sur l’étiquette du produit appliqué, ainsi que les consignes de nettoyage et de protection individuelle.
Le cordeau permet de matérialiser une ligne droite pour les semis, les plantations, la pose de bordures ou certains travaux d’aménagement.
Fixez une extrémité du cordeau à un premier piquet, puis tendez-le jusqu’au second piquet placé à l’autre extrémité du rang. Vérifiez l’alignement avant de tracer le sillon ou de planter.
Pour des rangs parallèles, mesurez l’écartement entre les lignes et repositionnez le cordeau en conservant la même distance. Cette méthode facilite les semis réguliers, l’entretien du potager et l’organisation des plantations.
Le matériel à choisir dépend de la nature des déchets et de la surface à nettoyer.
Râteau à feuilles : pour rassembler les feuilles mortes et les petits débris sur une pelouse ou dans un massif.
Râteau de jardin : pour niveler la terre, retirer les cailloux et répartir les matériaux.
Balai extérieur : pour nettoyer les terrasses, allées et surfaces dures.
Sac multifonction ou seau souple : pour transporter les déchets végétaux et les matériaux de jardinage.
Pince à déchets : pour ramasser certains déchets sans avoir à se pencher.
Pour préserver la pelouse et les plantations, choisissez un outil adapté à la surface et évitez les gestes trop vigoureux sur les zones fragiles.
TABLEAU DE CORRESPONDANCE (ARROSAGE-IRRIGATION)
POUCE” | 1/4″ | 3/8″ | 1/2″ | 3/4″ | 1″ | 1″1/4 | 1″1/2 | 2″ | 2″1/2 | 3″ | 4″ |
mm | 8/13 | 12/17 | 15/21 | 20/27 | 26/34 | 33/42 | 40/49 | 50/60 | 66/76 | 80/90 | 102/114 |
PE/PVC | 12 | 16 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 63 | 75 | 90 | 110 |
DN | 8 | 10 | 15 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 65 | 80 | 90 |
Jardinet réalise des études d’arrosage pour les professionnels. Pour étudier votre installation, merci de nous communiquer les informations disponibles concernant votre projet, notamment le débit et la pression au point d’eau, ainsi qu’un plan ou un croquis de la zone à arroser.
Pour les particuliers, nous pouvons vous conseiller dans le choix des équipements et vous aider à identifier les produits adaptés à votre installation.
La différence concerne principalement leur alimentation électrique et le type de programmateur compatible.
Électrovanne 24 V AC : elle fonctionne avec un programmateur alimenté sur secteur, qui délivre une basse tension alternative de 24 V.
Électrovanne 9 V DC : elle fonctionne avec un programmateur à piles compatible, qui commande généralement l’ouverture et la fermeture par impulsions électriques.
Ces deux modèles ne sont pas interchangeables sans vérifier la compatibilité du programmateur. Avant votre achat, assurez-vous de choisir une électrovanne correspondant à votre installation.
L’unité l/h signifie « litres par heure ». Elle indique le volume d’eau distribué par un goutteur en une heure, dans les conditions de pression prévues par le fabricant.
Par exemple, un goutteur de 2 l/h délivre théoriquement 2 litres d’eau en une heure de fonctionnement. Un goutteur de 4 l/h délivre 4 litres sur la même durée.
Pour calculer le volume distribué par une installation, multipliez le débit de chaque goutteur par leur nombre, puis par la durée d’arrosage. Par exemple, 10 goutteurs de 2 l/h fonctionnant pendant 30 minutes distribuent environ 10 litres d’eau au total.
Les raccords rapides d’arrosage Claber sont généralement compatibles avec le système de raccordement rapide courant de Gardena. Cette compatibilité concerne les raccords de même type et de même dimension.
Vérifiez toutefois la forme du raccord et son usage : certains accessoires spécifiques, embouts ou systèmes de raccordement ne sont pas nécessairement interchangeables.
Ces deux types de raccords permettent de relier des tuyaux, mais leur système de fixation diffère.
Raccord cannelé : le tuyau s’emboîte sur une partie munie de stries qui assurent son maintien. Selon le tuyau et le raccord, un collier de serrage peut être nécessaire. Le montage est simple, mais le démontage peut être difficile.
Raccord à bague : le tuyau est maintenu par une bague de serrage ou de verrouillage. Ce système permet un raccordement fiable et facilite généralement le démontage pour l’entretien ou la modification du réseau.
Les raccords à bague pour goutte-à-goutte sont notamment utilisés sur les tuyaux de petits diamètres, selon les modèles. Attention à ne pas les confondre avec les raccords à compression destinés aux réseaux d’alimentation en polyéthylène de plus gros diamètre. Choisissez toujours un raccord adapté au diamètre extérieur du tuyau et à son usage.
Goutteur auto-régulant :
Il délivre toujours le même débit d'eau (par exemple 2 l/h ou 4 l/h), quelle que soit la pression dans le tuyau (dans une certaine plage, souvent entre 1 et 4 bars).
Avantage : si la parcelle est en pente ou si plusieurs goutteurs sont loin de la source, chacun recevra exactement la même quantité d'eau.
Fonction principale : compensation de pression.
Goutteur anti-vidange :
Il possède une valve qui retient l'eau dans le tuyau lorsque l'irrigation s'arrête, tant que la pression descend sous un certain seuil (par exemple 0,2 bar).
Cela évite que les tuyaux se vident complètement entre deux arrosages, ce qui :
- Empêche que l'eau mette longtemps à ressortir au démarrage suivant,
- Réduit le stress hydrique sur les plantes,
- Évite l’entrée d’air ou de boues dans le réseau.Fonction principale : maintenir le réseau plein.
À noter : Beaucoup de goutteurs modernes combinent auto-régulation + anti-vidange dans un même modèle (c'est très fréquent en goutte-à-goutte enterré ou sur terrain en pente). exemple : Goutteur PCJ CNL auto-régulant et anti-vidange - Netafim
C’est un tuyau qui possède déjà des goutteurs incorporés.
| Débit / ø | 16 | 20 | 25 | 32 | 40 | 50 | 63 | 75 | 90 | 100 |
| PEBD 3 bar (m³) | 0,8 | 1,2 | 2,1 | 3,3 | ||||||
| PEBD 3 bar (m³) | 1,8 | 3,1 | 4,8 | 7,5 | 11,9 | |||||
| PEBD 3 bar (m³) | 0,6 | 1,6 | 2,5 | 4,1 | 6,2 | 10,1 | ||||
| PEBD 3 bar (m³) | 3,3 | 5,3 | 8,2 | 13 | 18,5 | 26,6 | 39,7 | |||
| PEBD 3 bar (m³) | 1,1 | 1,8 | 2,9 | 4,5 | 7,1 | 11,2 | 16 | 23 | 34,4 | |
| PEBD 3 bar (m³) | 1,4 | 2,3 | 3,6 | 5,6 | 8,9 | 12,6 | 18,1 | 27 | ||
| PEBD 3 bar (m³) | 4,8 | 7,5 | 11,9 | 16,9 | 24,4 | 36,2 |
V = 1,5m/s (vitesse d’eau à éviter de dépasser = risque de coups de bélier)
Le débit maximal dépend principalement du diamètre intérieur du tuyau, de la pression disponible, de sa longueur, du matériau et des pertes de charge dues aux frottements et aux raccords.
Un diamètre plus important permet généralement de transporter un débit supérieur avec moins de pertes de pression. À l’inverse, un tuyau trop petit ou trop long peut réduire le débit disponible à son extrémité.
Pour dimensionner une installation, il faut donc tenir compte du débit nécessaire aux équipements raccordés et de la vitesse de circulation de l’eau. À titre de repère, une vitesse d’environ 1,5 m/s est souvent retenue comme valeur à ne pas dépasser dans les réseaux où l’on souhaite limiter les pertes de charge et les risques de coups de bélier.
Il n’existe pas de débit maximal unique valable pour tous les tuyaux. Consultez les caractéristiques techniques du modèle choisi ou faites vérifier le dimensionnement de votre réseau.
Le débit correspond au volume d’eau écoulé pendant une durée donnée. Pour le mesurer simplement, utilisez un récipient dont vous connaissez le volume et chronométrez le temps nécessaire pour le remplir.
Formule :
Débit en litres par heure = volume recueilli en litres ÷ temps en secondes × 3 600.
Pour obtenir le débit en mètres cubes par heure, divisez le résultat en litres par heure par 1 000.
Exemple : un seau de 10 litres se remplit en 30 secondes.
Débit : 10 ÷ 30 × 3 600 = 1 200 litres par heure.
Soit 1,2 m³/h.
Cette mesure permet d’estimer le débit disponible au point d’eau. Pour dimensionner un réseau, tenez également compte de la pression, des pertes de charge et du débit demandé par les équipements raccordés.
La pression de l’eau se mesure à l’aide d’un manomètre adapté, installé sur le réseau au point où vous souhaitez effectuer la mesure.
La pression indique la force exercée par l’eau sur la paroi du tuyau. Elle ne doit pas être confondue avec le débit : une installation peut présenter une pression élevée, mais un débit insuffisant si le diamètre du tuyau est trop petit ou si les pertes de charge sont importantes.
À titre de repère, 1 bar correspond approximativement à 10 mètres de colonne d’eau. Pour choisir vos équipements, vérifiez la pression disponible en fonctionnement ainsi que la plage de pression recommandée par le fabricant.

HA : hauteur d’aspiration
HR : hauteur de refoulement
PC : pertes de charges moyennes (0,1 x longueur entre la pompe et le robinet estimée en mètres)
PR : pression de refoulement
La hauteur manométrique totale (HMT) correspond à l’énergie que la pompe doit fournir pour acheminer l’eau jusqu’au point d’utilisation. Elle s’exprime en mètres de colonne d’eau.
Pour une estimation simplifiée, on additionne :
Hauteur d’aspiration (HA) : dénivelé entre le niveau d’eau à aspirer et la pompe.
Hauteur de refoulement (HR) : dénivelé entre la pompe et le point de sortie.
Pertes de charge (PC) : pertes liées aux frottements dans les tuyaux, aux raccords, aux coudes et aux équipements.
Pression nécessaire au point de sortie : à convertir en hauteur d’eau. À titre indicatif, 1 bar correspond à environ 10 mètres de colonne d’eau.
La formule simplifiée est donc :
HMT = HA + HR + PC + hauteur correspondant à la pression nécessaire en sortie.
Le calcul exact dépend de la configuration de l’installation et du débit recherché. Pour sélectionner une pompe, comparez la HMT calculée avec la courbe de performance du modèle envisagé, au débit souhaité.
Ces termes désignent deux types de filetages utilisés pour assembler des raccords, tuyaux et équipements.
Fileté : le filetage est situé à l’extérieur de la pièce. Il s’agit d’un embout mâle.
Taraudé : le filetage est situé à l’intérieur de la pièce. Il s’agit d’un raccord femelle.
Un embout fileté se visse donc dans un raccord taraudé de dimension compatible. Pour assurer l’étanchéité, vérifiez le type de filetage et le système d’étanchéité requis : certains assemblages nécessitent un joint, tandis que d’autres utilisent un dispositif adapté au filetage.
Il n’existe pas de profondeur universelle garantissant qu’un tuyau ne gèlera pas. Le risque dépend notamment de la région, de l’intensité et de la durée du gel, de la nature du sol et de l’exposition de la canalisation.
Pour une installation enterrée, prévoyez une profondeur adaptée aux conditions climatiques locales et aux règles applicables. En période hivernale, il est également conseillé de vidanger les tuyaux et les équipements exposés au gel lorsque cela est possible.
Les parties aériennes, les raccords, les robinets et les électrovannes sont particulièrement exposés et peuvent nécessiter une protection spécifique.
Pour alimenter une installation en eau potable, il est important de choisir un tuyau adapté au contact avec l’eau destinée à la consommation humaine et présentant une pression nominale suffisante.
Nous vous recommandons le tuyau en polyéthylène PEHD pour eau potable – 16 bars. Conçu pour les réseaux d’alimentation en eau potable, il offre une résistance à la pression adaptée à de nombreuses installations.
Avant de choisir votre tuyau, vérifiez le diamètre nécessaire, la pression de votre réseau et la compatibilité des raccords avec le tuyau sélectionné.
Pour identifier le diamètre d’un tuyau, il faut distinguer le diamètre extérieur et le diamètre intérieur.
Diamètre extérieur : mesurez la distance d’un bord extérieur à l’autre, en passant par le centre du tuyau.
Diamètre intérieur : mesurez l’ouverture intérieure du tuyau. Cette dimension influence directement le débit et les pertes de charge.
Pour choisir un raccord, le diamètre extérieur est généralement la mesure de référence, mais cela dépend du type de raccord et du système utilisé. Pour dimensionner un réseau d’arrosage, il faut également tenir compte du débit nécessaire et de la longueur de la canalisation.
Si vous remplacez un tuyau existant, vérifiez les dimensions indiquées sur celui-ci ou sur sa fiche technique afin de choisir un raccord compatible.
Lorsque les deux tuyaux présentent les mêmes caractéristiques techniques, la principale différence est leur couleur : noire ou marron. Le choix peut donc dépendre de l’intégration visuelle dans l’aménagement.
La couleur seule ne permet toutefois pas de garantir que deux tuyaux ont exactement les mêmes propriétés. Avant de les utiliser, vérifiez leur diamètre, leur pression nominale, leur compatibilité avec les raccords et leur usage prévu.
Dans une installation de goutte-à-goutte, le débit total des goutteurs, asperseurs ou micro-asperseurs raccordés au tuyau ne doit pas dépasser le débit admissible de celui-ci. Un débit trop élevé peut entraîner une baisse de pression en bout de ligne et une répartition irrégulière de l’eau.
La pression indiquée en bars correspond à la pression nominale admissible du tuyau dans les conditions définies par le fabricant. Elle ne désigne pas, à elle seule, un usage exclusif.
À titre indicatif, les tuyaux proposés pour l’arrosage se répartissent souvent ainsi :
4 bars : principalement utilisés pour les installations de goutte-à-goutte à basse pression.
6 bars : adaptés à certaines installations d’arrosage de surface et, selon le modèle, à des réseaux enterrés protégés.
10 bars : utilisés pour certains réseaux d’arrosage enterrés, selon les caractéristiques du tuyau et les conditions de pose.
16 bars : destinés aux réseaux nécessitant une résistance nominale plus élevée. Pour l’eau potable, le tuyau doit également être certifié ou déclaré apte à cet usage.
Le choix dépend de la pression réelle du réseau, des éventuels coups de bélier, du diamètre, du matériau et des conditions d’installation. Vérifiez toujours les caractéristiques du produit avant de choisir votre tuyau.