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Nappe d'irrigation pour mur végétalisé - Irriplan

Nappe d'irrigation pour mur végétalisé - Irriplan
nouveauté
Nappe d'irrigation pour mur végétalisé - Irriplan

La nappe d'irrigation spéciale mur végétalisé "Irriplan" de 800gr/m² répond à la demande pour assurer la réalisation d'une parois végétal.

L'utilisation de cette technique de mur végétal embellie nos murs de maison, nos cités et autres bâtiments qui  nous entourent au quotidien.

Nappe d'irrigation pour mur végétalisé - Irriplan : Caractéristiques

  • Densité : 800 g/m2 +/-5%
  • Rétention en eau :  9 l/m2
  • Conductivité hydraulique pente à 27,5% : 1449 ml/m2
  • Composition : mélange fibres textiles multi-couleurs
  • Support : Agrotextile polypropylène 80 g/m2
  • Dimensions : 100 ou 200 cm x 25  ml
  • Mesures INRA d’Angers . cf article PHM 01.2005
  • Utilisation de géotextiles comme nappes d’irrigation : Propriétés et caractérisation»


Nappe d'irrigation pour mur végétalisé - Irriplan : Mise en place

la mise en place de ce qui fera office de substrat: la nappe géotextile feutre horticole ou aquanappe. Il existe différentes «densités » de nappe. La plus lourde (800gr/m²) sera la meilleure, offrant le plus de réserves nutritives et traversant plus facilement le temps qu’une toile plus légère.(350gr/m²)
La fixation de la nappe se fait par agrafage sur la paroi imperméabilise. (c’est pour cela que la bâche doit être épaisse, pour faire face aux agrafes…).

  • Cette nappe hygrophile assure le transport et le stockage d’éléments nutritifs.
  • Feutre hoticole accumule aussi une grande quantité d’eau.
  • Elle alourdira la structure une fois en eau; mieux vaut donc prévoir une structure porteuse solide.
  • A savoir :les goutteurs sont disposés sur la paroi de façon à obtenir une irrigation homogène.. Ils seront dissimulés sous de l’aquanappe.
  • La nappe géotextile devra déborder légèrement dans la partie inférieur, dans une gouttière de récupération de la solution nutritive. Celle-ci est installée sur la base de la structure porteuse.
Certains murs de nos cités bétonnées se sont soudain transformés en oasis de verdure à la fin du XXème siècle. On parle alors de mur végétal.

Qu’elles soient à l’extérieur où à l’intérieur, les plantes ont colonisées ces espaces verticaux. (On ne parlera pas ici de plantes grimpantes comme les Lierres, ou Vignes, etc, bien bien d’espèces épiphytes ou terrestres)
Cela n’est possible que par l’installation d’un système hydroponique à part entière fournissant l’eau et les nutriments nécessaire à la croissance des plantes poussant un un substrat inerte.

Ces murs végétaux sont issues de l’observation d’un scientifique Patrick Blanc, spécialiste des plantes des forêts tropicales humides. Dans ce milieu la forêt y est dense, la canopée fait obstacle à la lumière. Dès lors les plantes développent des stratégies pour capter l’énergie lumineuse qui décroit fortement quand on s’approche du niveau du sol. C’est pourquoi dans la lutte pour la lumière, les plantes, comme les épiphytes, profitent de support verticaux (arbres, rocher, falaises) pour s ‘installer et se développer.

Le chercheur a donc cherché à utiliser les murs de nos villes comme « support », en adaptant un système hydroponique par percolation.

Ainsi ce mur végétal en plus d’ une fonction de séparation/délimitation de l’espace (frontière) rajoute également une fonction esthétique.

La conception d’un mur végétal est complexe car elle doit prendre en compte l’exposition lumineuse, la température moyenne, la charge supplémentaire que représente le système d’alimentation (surtout le réservoir) sur le sol….