Tout savoir sur le bougainvillier

Tout savoir sur le bougainvillier

Le bougainvillier est un arbuste épineux grimpant reconnaissable à sa floraison vive et colorée. La plantation de cette plante nécessite cependant quelques précautions. Souhaitez-vous tout savoir sur le bougainvillier ?

Tout savoir sur le bougainvillier : Un peu d’histoire

Le bougainvillier appartient à la famille des nyctaginaceae. Cette plante fut découverte en Amérique du Sud durant une expédition autour du monde. L’expédition menée par Louis Antoine de Bougainville comptait dans ses rangs des chercheurs, cartographes et botanistes dont Philibert Commerson.

Philibert Commerson fut le premier botaniste à découvrir ce genre de spécimen et donna le nom de buginvillaea en hommage au chef de l’expédition. Il rapporta une magnifique plante fleurie à son retour d’Europe.

Tout savoir sur le bougainvillier : Plantation

La plupart du temps, les bougainvilliers ne sont pas rustiques et ne tolèrent pas les gelées sauf quelques espèces plus résistantes. Excepté dans les régions au climat doux, il est préférable d’élever votre bougainvillier en pot.

Dans les régions où les températures sont plus rudes, il est important de rentrer votre plant afin qu’il ne subisse pas les dégâts causés par les gelées.

Pour la culture en pleine terre :

Plantez vos pieds de bougainvilliers de préférence au printemps dans un endroit abrité afin qu’ils puissent grandir convenablement. Ces plantes aiment le soleil, c’est pourquoi une exposition plein Sud est conseillée.

Les bougainvilliers ne sont pas des plantes exigeantes sur la nature du sol. Malgré leur fragilité en hiver, ces plantes s’adaptent à tous types de sols. Concernant leur disposition, les bougainvilliers sont la plupart du temps installés sur des supports. Il est également intéressant de mettre du paillage aux pieds de vos plants.

Pour la culture en pot :

Optez pour un pot d’une profondeur et d’une largeur importantes car le plant en aura besoin pour se développer au mieux. Vous pouvez utiliser un substrat afin d’enrichir votre sol, et des billes d’argile au fond du pot pour éviter à la plante de se noyer.

Pour maintenir le plan, mettez en place un tuteur. Le tuteur permettra à la plante de se développer convenablement. Le rempotage a lieu au printemps dans un pot de diamètre légèrement supérieur. De l’engrais vous permettra d’obtenir une floraison riche et abondante.

Tout savoir sur le bougainvillier : La taille

Pour la culture en pleine terre :

Une fois que les gelées du mois de mai sont terminées, c’est le moment de tailler votre bougainvillier. Afin de conserver la forme générale de votre plante, il est nécessaire de supprimer les rameaux qui s’écartent de la forme originelle du plant.

En ce qui concerne les nouvelles pousses, vous pouvez les rabattre vers l’intérieur ce qui permettra de limiter la croissance de la plante.

Pour la culture en pot :

Vous pouvez tailler vos arbustes en pot chaque année après chaque floraison. À l’instar de l’hortensia, il est très important de supprimer le bois mort. Cela vous permettra de faire la distinction entre les jeunes pousses à conserver et le bois de l’année précédente.

Tout savoir sur la dionée

Tout savoir sur la dionée

La dionée est sans doute la plante carnivore la plus emblématique. Elle est souvent appelé “attrape-mouche” ou encore “gobe-mouche de Vénus” et est très appréciée, tant par sa beauté que par son anatomie. Vous souhaitez tout savoir sur la dionée?

Tout savoir sur la dionée : Un peu d’histoire

  • La dionée, ou dionaea muscipula est une plante originaire d’Amérique du nord, et plus particulièrement de Caroline du nord et de Virginie. La dionée appartient à la famille des droseraceae, famille qui comprend pas moins d’une centaine d’espèces.
  • C’est en 1763 qu’Arthur Dobbs fait la découverte de cette mystérieuse plante. À cette époque , Dobbs est alors gouverneur de Caroline du Nord et attise la curiosité des scientifiques par sa découverte. Le terme “attrape-mouche” voit également le jour.
  • 5 ans plus tard, le biologiste et botaniste John Ellis, (après avoir étudié le spécimen) observe la carnivorité de la plante. Cette hypothèse n’est toutefois pas validée par le naturaliste Carl von Linné qui qualifie la plante comme étant un “miraculum Naturae”. Il nomme alors la dionée “Venus flytrap” en référence à la déesse de l’amour et de la beauté.
  • Il faudra attendre l’année 1865 pour que le célèbre naturaliste Charles Darwin démontre la carnivorité de la dionée dans son ouvrage “Les plantes insectivores”.

Tout savoir sur la dionée : Le mécanisme biochimique

  • La dionée reste encore à l’heure d’aujourd’hui l’une des plantes les plus utilisées dans le domaine de l’enseignement des sciences naturelles expérimentales.
  • Les bouts des feuilles de la dionée sont constitués de 2 lobes reliés par une nervure centrale. Le contour des lobes est composé d’excroissances en forme de pointes appelées “dents”. Des glandes nectarifères sont présentes à la base des dents. Ce sont elles qui vont amener les proies à venir se poser sur la face interne des lobes.
  • Sur la face interne des lobes, on distingue des poils sensitifs (3 en moyenne) qui, une fois touchés par la proie permettront aux lobes de s’incurver. C’est à ce moment-là que le piège se referme ne laissant aucune possibilité de retraite pour la victime.
  • Il est important de savoir que les lobes de la dionée se refermeront seulement si l’un des poils sensitifs est touché à deux reprises dans un intervalle de plus ou moins 20 secondes. Par ailleurs, chaque piège ne peut se refermer que 3 fois dans sa vie. Il est donc important de ne pas provoquer artificiellement le mécanisme.
  • Une fois l’insecte pris au piège, la dionée prendra en tout une vingtaine d’heures avant de débuter sa digestion. Ce sont les enzymes contenues dans les lobes de la plante qui vont permettre la digestion des protéines.

Tout savoir sur la dionée : La plantation

Où la planter ?

  • Pour une culture en intérieur, placez le pot derrière une fenêtre à température ambiante. Gardez-la à une température située entre 18 et 28 degrés en été, et de 1 à 8 degrés en hiver.

Quand la planter ?

  • Il est préférable de planter votre dionée au printemps et de préférence en mars et avril. Si vous souhaitez semer des graines, utilisez une mini-serre avec une forte hygrométrie. Préférez une température comprise entre 10 et 13 degrés.

Comment la planter ?

En intérieur :

  • La plante nécessite une terre très légère et beaucoup de lumière. Elle aura donc besoin d’un mélange composé de terre de bruyère, de tourbe blonde et de sable. Vous pouvez également utiliser quelques éléments drainants tels que des billes d’argile qui éviteront à la plante de se noyer.
  • Utilisez de préférence un grand pot troué muni d’une soucoupe. Préparez le mélange créé en amont et plantez votre plante. Après avoir humidifié votre substrat avec de l’eau non calcaire, placez la plante derrière une fenêtre.

En extérieur :

  • Une plantation de dionée dans votre jardin est toute à fait possible. Il est toutefois nécessaire de protéger votre plante des éventuelles gelées. La dionée est une plante vivace qui rentre en dormance en hiver et renaît avec l’arrivée du printemps.
  • Veillez à utiliser l’engrais ou le substrat adéquat si vous décidez de planter la dionée dans votre jardin. En effet, la terre de votre coin de verdure n’est peut-être pas adaptée à cette dernière.

Tout savoir sur la lavande

Tout savoir sur la lavande

Votre vue et votre odorat n’ont certainement pas pu échapper à la lavande. Cette fleur symbolisant le soleil et les jours d’été dégage un parfum apprécié des insectes comme des hommes. Vous souhaitez tout savoir sur la lavande?

Tout savoir sur la lavande : Un peu d’histoire

  • La lavande ou “lavandula stoechas” est utilisée par l’homme depuis l’antiquité. Elle serait originaire de Perse, et figure dans les écrits des naturaliste et médecin romains, Pline l’ancien et Dioscoride. En effet, les Romains s’en servaient à la fois comme plante médicinale mais également comme parfum pour l’entretien du linge.
  • L’appellation “lavande” quand à elle, remonte au Moyen-Âge. Il faut savoir que les Celtes fabriquaient déjà une lotion à base d’huile essentielle de lavande nommée le Nard celtique.
  • Au 13ème siècle, on commence à cultiver abondement la lavande à des fins médicinales. C’est à partir du 16ème siècle que la lavande est distillée en Provence. Elle était employée afin de soigner et cicatriser les plaies. Plus tard, elle sera utilisée comme remède contre la peste.
  • Aujourd’hui, la lavande est l’un des principaux ingrédients pour les parfums. Elle est très appréciée pour son odeur douce et fraîche.

Tout savoir sur la lavande : Plantation

Sol et exposition :
  • La lavande affectionne particulièrement les sols légers (retient peu l’eau et facile à travailler). La plupart des variétés n’ont aucun problème à se développer sur les terrains calcaires. Vous pouvez également agrémenter votre sol avec des engrais organiques.
  • Afin de posséder une lavande en pleine santé, il est important de l’exposer le plus possible au soleil. Cette plante pousse sur tout le territoire français pourvu que le sol ne soit pas trop humide.
La planter au bon moment :
  • La plantation de la lavande s’effectue au printemps après les dernières gelées. Dans les régions ou le climat est plus doux, il est possible de la planter au printemps.
  • Les lavandes sont des plantes rustiques qui résistent plutôt bien au froid, cependant, il est déconseillé de les planter pendant les périodes trop froides et plus encore si le sol est gelé.
La méthode de plantation :
  • Dans un premier temps, préparez un trou à l’aide d’une bêche, dont le diamètre est 4 à 5 fois supérieur à celui de la motte de votre plant. Pendant cette préparation, trempez la motte de la lavande afin de réhydrater la terre et les racines.
  • Si vous souhaitez planter plusieurs plants, laissez un espace d’environs 40 à 50 cm entre chaque. En fonctionnant ainsi, vous laissez de l’espace à vos plantes afin qu’elles perdurent.
  • Ensuite, il est nécessaire de bien griffer les racines de votre plante afin de les détacher les unes des autres. Il ne vous reste plus qu’à déposer la plante dans son emplacement de façon à ce que le haut de la motte soit sous terre.

Tout savoir sur l’hydrangea

Tout savoir sur l'hydrangea

L’hydrangea, plus connue sous le nom d’hortensia, est une plante originaire d’Asie orientale et d’Amérique du nord. Cet arbuste appartient à la famille des hydrangeaceae et se distingue par une multitude de fleurs formant des boules. Vous souhaitez tout savoir sur l’hydrangea ?

Tout savoir sur l’hydrangea : Un peu d’histoire

  • L’hydrangea est une plante chargée d’histoire. C’est en 1739, que le botaniste Jan Frederik Gronovius donna à cette famille de plante le nom latin d’hydrangea en associant les mots “hydro” (eau) et “angeion” (cruche).
  • En, chine on compte prés de 30 espèces d’hydrangea mais l’espèce la plus répandue est originaire du Japon (Hydrangea macrophylla). De nombreuses représentations artistiques datant des époques Ming et Qing, représentent cette plante qui signifie en langue commune ” La fleur des 8 immortels”.
  • On doit le nom d’hortensia à un explorateur et naturaliste français, Philibert Commerson. Même si la raison de son appellation reste aujourd’hui encore un mystère, nous savons en revanche quelle est issue du nom latin “hortus” qui signifie jardin.

Tout savoir sur l’hydrangea : La plantation

  • L’hortensia se plante de préférence en automne, dans la terre de bruyère. La terre de bruyère est riche en humus et reste fraîche en été c’est pourquoi elle est propice au développement de l’arbuste. Cependant, il est important de mélanger à cette terre de bruyère à du terreau ou de la terre de jardin car elle ne contient pas assez de nutriments.
  • Afin d’obtenir une belle floraison chez vos hortensia, assurez vous de les exposer dans un endroit ombragé et à l’abri du vent. Un soleil trop ardant risque d’endommager les pétales en plein été.
  • Le trou de plantation doit mesurer au minimum 80 cm de profondeur et de diamètre. Assurez-vous de décompacter la terre à l’aide d’une bêche car les racines aurons plus de facilité à pénétrer dans le sol.
  • Vos plants d’hortensias doivent être espacés d’un mètre et demi afin de ne pas freiner leurs croissances. L’hydrangea est une plante qui peut posséder un diamètre considérable et peut atteindre la taille de deux mètres !

Tout savoir sur l’hydrangea : Arrosage

Durant les périodes de fortes chaleurs, il est très important d’arroser en abondance vos plants d’hydrangeas. En effet, le feuillage des fleurs peut très vite faner. Toutefois, cette plante vivace peut se contenter des pluies.

La méthode :
  • Afin de posséder des plants en bonne santé, il est conseillé de conserver une terre humide aux pieds de vos hortensias. Évitez d’arroser vos plantes avec une eau trop calcaire car cela pourrait nuire à leurs santés.
  • Pour conserver cette fraîcheur au sol, il est conseillé de pailler les pieds de vos plans avec des écorces de pin. Cette technique permettra de maintenir l’humidité du sol sans avoir à arroser fréquemment.

Tout savoir sur l’hydrangea : La taille

La taille des hydrangeas a lieu chaque année le plus souvent à la fin de l’hiver ou au début du printemps. La taille de ces plantes est plutôt simple à réaliser mais doit être raisonnée.

La méthode :
  • Dans un premier temps, il est nécessaire de dégager la structure de votre hortensia afin d’y voir plus clair. Pour se faire, munissez-vous d’un sécateur et supprimez les fleurs fanées en coupant les tiges à hauteur du dernier bourgeon. Notez qu’il est également important de supprimer toutes les branches mortes. Le but étant qu’elles ne nuisent pas au développement des nouvelles pousses.
  • Cette méthode de coupe vous permettra d’aérer votre plant. Ainsi, la lumière du soleil pourra facilement pénétrer dans l’arbuste et toucher les jeunes pousses. Ne coupez jamais les fleurs fanées avant l’hiver car ce sont elles qui vont protéger les nouveaux bourgeons du gel.

Tout savoir sur l’hydrangea : Les engrais

  • Les engrais naturels vont vous permettre d’améliorer la qualité de votre sol afin d’aider les hortensias à se développer convenablement. Le sol doit être suffisamment acide (entre 4 et 5 de pH). Si toutefois ce n’est pas le cas, mélangez de la corne torréfiée à votre terre de bruyère.
  • Le compost est également un engrais naturel très utilisé pour ce genre de plantation car il est apte à acidifier votre terre. Vous pouvez également enrichir votre sol avec de la potasse qui apportera a vos plantations les nutriments nécessaires à leurs développements.
  • Pour solidifier les tiges de vos hortensias et vous garantir une belle floraison, il est conseillé d’utiliser de la poudre d’os. Cet engrais est riche en potasse et en phosphore, deux éléments essentiels à l’épanouissement de vos plantes.
Astuce :

Si vous souhaitez conserver la belle couleur bleue des hortensias, rien de tel que de piller de l’ardoise et de s’en servir comme paillis. Si les hortensias sont aussi bleus en Bretagne c’est parce que le sol regorge de sulfate d’ammonium.

Tout savoir sur le bonsaï

Tout savoir sur le bonsaï

L’art du bonsaï trouve son origine il y a plus de 2000 ans en Chine issu d’une technique ancestrale visant à planter des graines d’arbres sauvages dans des pots. Traduit littéralement, le mot “bonsaï” signifie “planté dans un pot”. Vous souhaitez tout savoir sur le bonsaï ?

Tout savoir sur le bonsaï : Un peu d’histoire

  • L’histoire du bonsaï est riche, et remonte à l’ère de la dynastie Han (-206 à 220 après J-C) . Il faut revenir 2000 ans en arrière afin d’étudier en profondeur l’art noble du bonsaï. Le mot bonsaï est à l’origine tiré de l’art chinois du “Penjing” ou “Punsai” qui consistait à mettre en pot des graines d’arbres sauvages trouvées dans la nature. C’est grâce à cette technique que les Chinois créaient de véritables paysages.
  • C’est durant la période de Kamakura (1185–1333) que cet art vit le jour au Japon. Le bonsaï combine à la fois les techniques horticoles et l’esthétisme propre à l’Asie de l’est. Ils furent introduits partout dans le monde par le biais d’échanges commerciaux grâce aux voies maritimes.
  • En Europe, la première apparition des bonsaïs eut lieu lors de la troisième exposition universelle de Paris en 1878 suivie d’une exposition plus privée dans le cœur de Londres peu de temps après.
  • La taille et la codification actuelle ont principalement été répandues par John Yoshio Naka qui reste une référence dans l’art du bonsaï.
    C’est à partir de cet instant que la structure codifiée du bonsaï telle que nous la connaissons naquit.

Tout savoir sur le bonsaï : L’emplacement

Le bonsaï est une plante très délicate et extrêmement fragile. Il n’est pas rare que de nombreuses personnes ayant acheté des bonsaïs, se voient dans l’obligation de s’en débarrasser…

Ce petit arbuste attire bien des personnes car il offre une touche d’esthétisme et de fraîcheur, que ce soit en intérieur ou en extérieur. Il est souvent lié au calme et à la paix typique de l’atmosphère dégagée par certaines régions d’Asie.

Outre les essences de bonsaïs tropicaux, la culture de ces arbres miniatures se fait en extérieur. Le bonsaï requiert cependant un entretien particulier mais également un emplacement spécifique afin de s’épanouir comme il se doit :

En intérieur :
  • Il est important que votre bonsaï capte un maximum de lumière. Le placer derrière une fenêtre est donc la solution la plus adéquate. Durant les heures d’hiver, préférez une fenêtre exposée au sud, et en été, à l’Est ou à l’Ouest.
  • Il est fortement déconseillé de laisser votre bonsaï à coté d’une source de chaleur trop importante. De plus, l’air entourant le bonsaï doit rester suffisamment humide.
  • Il faut toujours faire attention à la température. En effet, les fortes chaleurs de l’été peuvent faire souffrir votre bonsaï, et l’hiver le froid (même dans une pièce) peut nuire à son développement.
En extérieur :
  • Il est préférable de privatiser un endroit à l’abri du vent et des tempêtes. De plus, il n’est pas conseillé de choisir un emplacement trop exposé au soleil. La terrine du bonsaï sèche rapidement, et cela pourrait entraîner la mort de votre plant.
  • Il est important de noter que toutes les essences de bonsaï ne nécessitent pas les mêmes soins. Dans tous les cas, la santé de la plante dépend de l’entretien qu’on y apporte.

Tout savoir sur le bonsaï : L’arrosage

La régularité de l’arrosage est très importante pour votre bonsaï, voici nos conseils :

  • Quand le substrat commence à devenir sec en surface, c’est le signe que votre bonsaï est en manque d’eau. Cette alternance entre humidité et sécheresse de la terrine est bénéfique pour l’arbre, et permet de maintenir un feuillage abondant.
  • Évitez d’arroser votre bonsaï pendant l’après-midi. En effet, la plupart du temps, le substrat a eu le temps d’être chauffé par le soleil. Par conséquent, l’écart de température entre le substrat et l’eau peut subitement altérer la santé de l’arbuste.
  • L’arrivée de l’été est des grandes chaleurs est le signe que votre bonsaï réclame une attention toute particulière. Pensez à arroser votre plant 2 à 3 fois par jour. En automne, la température est nettement moins forte. Vous pouvez donc réduire l’arrosage à 1 fois par jour.
  • Pour l’arrosage, munissez-vous d’un arrosoir à pomme d’arrosage fin car la pluie fine n’endommagera pas le substrat du bonsaï. Toutes les racines doivent être mouillées mais ne doivent pas stagner dans l’eau trop longtemps. Un arrosage goutte à goutte est également très fiable !
  • Une autre méthode (si toutefois la terrine est trop sèche) consiste à littéralement plonger la plante dans un seau d’eau. Une fois dans le seau, des bulles d’oxygène vont remonter à la surface, signe que la terrine absorbe l’eau. Retirez la plante du seau dès que vous ne voyez plus aucune bulle remonter.

Tout savoir sur le bonsaï : La coupe

La taille des bonsaïs s’exécute 1 à 2 fois par an seulement, le plus souvent en février ou en mars. C’est au printemps que le plant va croître et de nombreuses branches vont pousser sur celles déjà existantes.

La méthode :
  • Avec des ciseaux fin , taillez les branches longues en laissant 2 à 3 feuilles sur chaque rameau. Il est important de couper en biais juste au-dessus d’un bourgeon (situé à la base des feuilles) afin de ne pas stopper la croissance des branches. Il ne faut jamais couper une jeune pousse.
  • Les bonsaïs sont de formes diverses et variées. Si vous souhaitez conserver la forme harmonieuse de votre bonsaï, il est vivement conseillé de supprimer les rameaux qui dénaturent la forme du plant. Ainsi, les branches mortes et celles qui poussent vers l’intérieur sont à enlever.
  • Pour finir, toutes les parties du bonsaï requièrent de la lumière c’est pourquoi il faut dégager le cœur de la plante en taillant les tiges qui y poussent. Cette taille va permettre à l’air et à la lumière de pénétrer au centre de l’arbre.

Tout savoir sur le bonsaï : Le rempotage

Pour la plupart des essences de bonsaï, le rempotage se fait entre 1 à 4 ans en conservant ou non le même substrat. Cependant il n’est pas nécessaire pour certaines essences d’être rempotées chaque année. En effet, là ou les jeunes plants auront besoin d’un rempotage assez fréquent, (tous les deux ans voire tous les ans), les arbres plus matures n’en auront besoin que tous les 3 à 5 ans.

Un bonsaï a besoin d’être rempoté lorsque les racines vont occuper la totalité de l’espace imposé par la céramique. Si vous sortez l’arbre du pot et que les racines sont enroulées autour du pain racinaire, c’est le moment de rempoter votre plant.

La méthode :
  • Munissez-vous de tous les outils indispensables au rempotage ainsi que la nouvelle terre, le terreau et le nouveau pot (si vous souhaitez le changer).
  • Dans un premier temps, enlevez le plant de la céramique et commencez à enlever la vieille terre des racines à l’aide d’un kumade (petit râteau) ou d’une fourchette. Vous pouvez vous aider d’un léger filet d’eau pour rendre la tâche plus facile.
  • Taillez environ un tiers des racines à l’aide d’une paire de ciseaux ou d’une pince adéquate pour les racines plus imposantes. Occupez-vous surtout des racines les plus longues sans toucher aux plus petites.
  • Plantez l’arbre dans le pot avec la nouvelle terre. Afin d’enlever les poches d’air présentes entre les racines et la terre, munissez-vous d’un petit bâton. Cette technique permettra d’éliminer les poches d’air en tassant la terre sur les racines.
  • Pour finir, arrosez abondement votre bonsaï. Votre bonsaï va pouvoir s’épanouir dans un nouvel environnement pour les trois à quatre ans à venir !

Tout savoir sur le jardin vertical

Tout savoir sur le jardin vertical

Tout le monde n’a pas la possibilité de jardiner à sa guise. Le jardin vertical est la solution idéale pour les adeptes du jardinage qui ne possèdent pas de jardin ! Vous souhaitez tout savoir sur le Jardin vertical ?

Tout savoir sur le jardin vertical : Concept

Un jardin vertical est une méthode de culture hors-sol, qui permet de cultiver des légumes, et des plantes étage par étage. Le principe est de pouvoir cultiver sans avoir obligatoirement de l’espace au sol, du moment que les plantations bénéficient d’un ensoleillement correct et d’eau.

Le jardin vertical permet de cultiver vos plantations sur une surface prenant peu de place dans votre intérieur comme en extérieur. La culture peut se faire en terre ou dans un substrat inerte tel que le sable ou les billes d’argiles. Il est possible de confectionner votre jardin potager vertical pour quelques euros. Cependant il existe des systèmes bien plus développés (certains automatisés) dans des tarifs plus onéreux.

Le jardin vertical se fait de plus en plus en intérieur. Il devient facile pour tout un chacun de cultiver chez soi à l’heure actuelle.

Tout savoir sur le jardin vertical : Avantages et inconvénients

Les avantages

  • Tout d’abord, le gain de place. En effet, même si un jardin vertical ne pourra jamais remplacer un véritable jardin, il a toutefois l’avantage de ne pas prendre de place et est donc idéal en intérieur.
  • Un autre avantage est la faible consommation d’eau qu’il entraîne. En effet, une fois que vous arrosez le bac le plus haut, tous les bacs inférieurs seront touchés. Si toutefois vous remarquez un trop plein d’eau, il sera toujours possible de récupérer celle-ci (la plupart des jardins verticaux possèdent un récupérateur d’eau).
  • La sécheresse aura un impact moins néfaste sur vos cultures hors-sol. En effet, la terre contenue dans votre jardin vertical restera humide bien plus longtemps.

Les inconvénients

  • Toutes les plantes ne sont pas cultivables dans ce type de jardin ! En effet, il est important de prendre en considération la taille des racines de chacune. Les tomates par exemple, nécessiteront beaucoup plus de place que les autres plantes.
  • Rien ne vous empêche de créer des bacs plus gros pour ces types de plantes mais gardez bien à l’esprit que le but recherché est de prendre le moins de place possible.
  • Il vous est possible de créer par vous même un jardin vertical. Il existe toutefois des jardins verticaux vendus dans le commerce spécialement étudiés pour vous garantir des plantes florissantes ! Cependant le coût de certains de ces modèles peut être onéreux et mérite réflexion.

Tout savoir sur le paillage biodégradable

Tout savoir sur le paillage biodégradable

La plupart du temps, il est recommandé pour réaliser un parterre de fleur, ou pour des plantations en général, d’utiliser un paillage. Cette technique permet de bloquer le développement des mauvaises herbes en les privant de la lumière. Le plus souvent, les toiles de paillages sont conçues en matière synthétique, cependant, il existe des alternatives bien plus écologiques. Vous souhaitez tout savoir sur le paillage biodégradable ?

Tout savoir sur le paillage biodégradable : les différents types

Le paillage biodégradable en paillettes :

C’est l’un des paillages les plus utilisés car il est facile à disperser sur le sol et donne un côté esthétique au jardin. Il en existe différentes sortes :

  • L’écorce de bois : Le plus souvent de l’écorce de pin. Il faut cependant surligner que les écorces de pin ont tendances à acidifier le sol. Il faut donc les utiliser avec parcimonie !
  • La paille : C’est le paillage biodégradable par excellence.
    En plus d’être facilement accessible, la paille présente l’avantage d’être bon marché.
  • Les écorces de coco : Contrairement aux écorces de pin, les écorces de coco ne vont pas influer sur l’acidité de votre sol.
Le paillage biodégradable en rouleaux :

Les paillages biodégradables en rouleaux sont plus pratiques à poser et beaucoup moins volatiles. Lors de leur dégradation, ils laissent passer les minéraux et éléments organiques nécessaires au bon développement des végétaux (contrairement aux toiles en polypropylène).

  • La toile de jute : Ce paillage est fait de fibres de jute ou de sisal. Elle se dégrade naturellement et apporte un aspect plus naturel à votre jardin.
  • La toile de paillage en coco : Elle présente une plus longue durée de vie. En se dégradant, la toile de paillage en coco se transforme en humus, nourrissant ainsi vos sols.
  • La toile en amidon de maïs : Cette toile est issue de la fermentation du sucre et de l’amidon de maïs. Sa couleur permet une adaptation discrète à l’environnement et sa densité contribue à une manipulation très pratique.

Tout savoir sur le paillage biodégradable : Les avantages

En plus d’être biodégradables et donc respectueuses de l’environnement, les toiles de paillages biodégradables possèdent les avantages suivants :

  • Elles bloquent l’apparition des mauvaises herbes en limitant le rayonnement solaire.
  • Elles limitent le phénomène de l’érosion des sols et diminuent les chocs thermiques.
  • Ces toiles retiennent l’humidité en été réduisant ainsi la fréquence des arrosages (économie d’eau).

Tout savoir sur le paillage biodégradable : Les inconvénients

Certes le paillage biodégradable possède de nombreux avantages, cependant, il est important de prendre en considération plusieurs inconvénients :

  • Ces toiles de paillages sont moins résistantes que leurs congénères en polypropylène.
  • Leur longévité est moindre que les toiles synthétiques car elles se dégradent au fil du temps.
  • Le prix est souvent plus élevé que les autres systèmes de paillage.

Comment choisir votre engrais ?

Comment choisir son engrais ?

Il existe différents types d’engrais adaptés aux besoins de chacun. Ils sont regroupés en deux catégories majeures, les engrais naturels et les engrais chimiques. Ainsi, plusieurs paramètres sont à prendre en compte dans le choix de votre engrais. Mais alors comment choisir votre engrais ?

Comment choisir votre engrais : Caractéristiques

Il est important de bien faire la différence entre amendement et engrais. En effet, ce sont tous deux des fertilisants ayant chacun un effet différents sur votre terre.

  • L’amendement vise à améliorer la structure physique de votre sol et les propriétés physiques qu’il contient. L’amendement le plus connus est la chaux qui est utilisée pour réduire le pH des sols et ainsi rendre vos terres plus productives.
  • L’engrais quant à lui, a pour but d’assurer la croissance de vos plantations en apportant à votre sol les nutriments nécessaires qui ne sont pas toujours présents.

Comment choisir votre engrais : Engrais naturels

Les engrais naturels “organiques” :

Ils sont généralement d’origine végétale ou animale. Pour qu’un engrais soit qualifié d’engrais naturel, il doit provenir d’une matière vivante (plantes, animaux…) n’ayant pas reçu de traitements chimiques (pesticides par exemple).

La plupart du temps les engrais sont issus de matière naturelle clairement définie :

Les engrais naturels “minéraux” :

Comme le nom l’indique, les engrais minéraux sont issus de matières inertes provenant de gisements naturels (phosphate, potasse).

Les engrais minéraux peuvent être simples ou composés :

  • Simple : L’engrais est alors composé d’un seul élément (phosphore, azote ou potassium).
  • Composé : L’engrais est alors composé des différents éléments. Il est donc qualifié d’engrais de synthèse (NPK=Azote+Phosphore+potassium).

Comment choisir votre engrais : Engrais chimiques

Les engrais chimiques : 

Les engrais chimiques permettent d’acquérir plus de rendement et sont souvent utilisés dans le cadre d’une agriculture intensive. Premièrement, détaillons les trois grandes familles d’engrais chimiques :

    • Les engrais azotés : Ces engrais apportent une grande quantité d’azote qui donne une couleur éclatante au feuillage et dynamise la croissance des plantes.
    • Les engrais potassiques : Ces engrais renforcent le système racinaire des plantes et accélèrent la croissance des bulbes et des racines.
    • Les engrais phosphatés : Rendent vos plantations plus résistantes aux maladies et accentuent la formation des graines.

Ainsi, il est important de savoir qu’un engrais peut être utilisé sous forme liquide. Un engrais liquide se dilue dans l’eau et s’administre par arrosage. L’engrais liquide est très pratique, car il fournit très rapidement les nutriments nécessaires à vos plantations. Cependant il faut faire attention, car un surdosage de ce genre de produits peut entraîner la perte de vos cultures.

Si vous souhaitez opter pour un engrais liquide plus responsable, le purin d’ortie est fortement conseillé.

Comment choisir votre engrais : Le prix

  • Pour les engrais organiques, le prix se situe entre 5 et 12 € le kilo sachant que un kilo d’engrais convient pour 50 m². Pour le compost ou le fumier, le litre se situe entre 0.25 et 50 centimes. Cependant même si le prix demeure beaucoup moins chère, la surface couverte n’excède pas 2 m².
  • Pour les engrais chimiques (en granulés), le prix se situe entre 3 et 8 € le kilo sachant qu’il existe des engrais pour rosiers et arbustes et des engrais pour potagers et arbres fruitiers. Il est vrai que les engrais chimiques (liquides) sont plus chères mais également plus efficaces. Le prix se situe entre 6 et 12 € le litre.

Tout savoir sur le coléus

Tout savoir sur le Coléus

Plante vivace en serre, cultivée comme annuelle, de 40 à 50 cm, à tige dressée, ramifiée, à feuillage décoratif, vivement coloré et panaché de rouge, jaune, blanc, violacé ou pourpre foncé. Les fleurs bleuâtres sont insignifiantes. Vous souhaitez tout savoir sur le Coléus ? En savoir plus